les Cervidéspour le second. On constate néanmoins que si le para—
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sitisme du Mouton lui est absolument propre et spécique, les
_
Lipoptères peuvent s’accommoder d’autres
les Cervidés
et même de l’Homme. Par contre, Stenoptery$et Crâz‘aerhïna
_
sédant tous deux des ailes réduites, non—fonctionnelles, sont étroi—
_
tement adaptés aux Hirondelles et aux Martinets. On pourrait
'
supposer que l’atrophie des ailes fav0rise particulièrement l’adap—
’
tation stricte,du parasite à son hôte et cependant Lynchia qui
possèdedes ailesnormalement développées et dont les pupes sont
déposées dans le nid de l’hôte,‘_parasite exclusivement
—
—tandis que Hippobosca, qui présente les mêmes caractéristiques
;
anatomiques et
rencontre aussi souvent sur les
Oiseaux'que- sur les Mammifères. _
—
_
_
_
'
_
Les Strébilides et_les Nyctéril)ies, ainsi que nous l’avonsmen— ‘
;
_
_tionné plushaut, sont étroitement adaptés aux Chiroptères, les_
_
_
Strébilides à ceux du _nOuveau Monde et les Nyctéribies à ceui; de
'Ï
—
»:
'
;
_
l’Ancien. On retrouve chez eux
-
_
=
également l’atrophie progressive
'
.
des ailes mais _sans_que celle—Ci.
-
'
'
.
soit accOmpagné-e de la réduc—
ÎÎ
_
:
tion
yeux 2; ceux—ci, lorsqu’ils
Ï
"
présents étant toujours for—f
-' __
'
\.l\ñ\è
_
__
quelques_ocelles seule—'
._
_
—}-‘_ ‘i ;
-
.
___inentl
de ces Moir—
}_
”pour
l1esf Chiroptères
est
_
-
_(_\\'
'
sa_nS} doute due
_
au
fa1t qu elles
_
_
_
.
i > deposent leurs
sur lesÿpa—
_
"
‘
:
rois; des grottes, ou gîtent
les
__
_
_'
Çhauye—Souris ; elle est lerésul—, _:
.
'
,
B“,
__
-
tat'_ d’une “aSsocia—tion biologique ,
.
paftrcull€1equ’115era1tnecessa1—
Ascodipteron ditiéand Jol). A,
le_
d €P1‘Ol_lVêI‘_p_âl‘_
,
et thorax de la femelle môntfant
-_111_€11i&l€._
est
revêtement d’épi—nes ainsi que
_1-_g
que CÇS" "MOLÏChCS
'
autotormsees; B,_aspectdela femelle
.
‘_
'
.
—
“
"
extraite de la peau de l’oreille d‘une parasites _—'
'
Chauve'soul'is (d’après JObling)leurSplus. proches parents dans”
'
:
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