dans le Ver—qu’elledévore littéraleniént en commençant par la tête
il
quelques segients— au moment de la nyin—
qui.:demeurent intacts quoiqueprivé de leurs éléments
_
_
essentiels, né’dépéi‘issant pas et CO11s'erVanttoute leur. contractilité.
Cho—se curieuse la larve“ du—troisièin‘estade devient Saprophag'e et
se nourritégalenientdes tissus du Ver partiellement" détruits et dé'
composés. Il est —1nêmèposSible d’élever ce stade larvaire unique—
ment sur des morceaux de Ver de terre en décomposition. Nous
reviendrons plus loin sur l’intérêt biologique de ce cycle qui laisse
nettement voir le passage ”au c0u1‘s dela
-‘larvaire; du parasite
au prédateur.‘ - ' _
_
,
.
‘
f
.
‘
._
Dans
le
groupe des Diptères pupiparés sont réunies des
‘
formes d’origine nettement distincte ’ mais
'
la
particularité d’incuber l’œuf dans l’utérus où la larve
développe jusqu’à la veille de la nyii1phose, en sorte que“ Celle—
ci s’effectue immédiatement après la ponte. Il
_
reconnaîtœparmi ces formes,—deux groupes principaux, celui" des
1
,
Str“ébilidés et des Nyctéribies vivant exclusivement sur les Ghirop—
‘
tères et, les Hipobdscides associés aux Oiseaux et
,
_
Toutes ces M0uches_sont hérnatophages"obligatoires5 les
‘
=aussi\bieù—"que les femelles et l’on
parmi elles une
Ï
tendance à.larégressioñ des ailes allant jusqu’à l’atrophiéc0m—
de ees organes. Ces particularités anatomiques, associées-à
et à la Viviparité3 sembleraient destiner toutpar—
…
ticuliè_renient ces’ Mouches à 1nener ‘une existence parasitaire…
_5Parnii les
Hippobo$ca L. et Lynchia
'
,
conservé leurs ailes
sont
partie atro_— Ï
»
Olfers. Lipoptaùa ' _
ËNitzsch, perd ses ailes 1111e"f0is'7parvenuesur son hôte _;
_
”gus Latr—. par Contre, n’en poSsèdé pasà aucun 1noinent;deSOn
Véloppement. L’atrophié progressive-‘. des
régression partielle, parallèle,
yeux quii—sont ene0re
"
nor1naùxi
deviennent
plus petits dans lesauti‘es gen1es Alip0i1ii_1déqu biolq..
constate que 165 Pupesdes
et des
Ï
'. î Îsont attachées ;ai1x‘îpîOîl'SÏî_de l’llôte,
pour” le premier et
il
quelques segients— au moment de la nyin—
qui.:demeurent intacts quoiqueprivé de leurs éléments
_
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essentiels, né’dépéi‘issant pas et CO11s'erVanttoute leur. contractilité.
Cho—se curieuse la larve“ du—troisièin‘estade devient Saprophag'e et
se nourritégalenientdes tissus du Ver partiellement" détruits et dé'
composés. Il est —1nêmèposSible d’élever ce stade larvaire unique—
ment sur des morceaux de Ver de terre en décomposition. Nous
reviendrons plus loin sur l’intérêt biologique de ce cycle qui laisse
nettement voir le passage ”au c0u1‘s dela
-‘larvaire; du parasite
au prédateur.‘ - ' _
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Dans
le
groupe des Diptères pupiparés sont réunies des
‘
formes d’origine nettement distincte ’ mais
'
la
particularité d’incuber l’œuf dans l’utérus où la larve
développe jusqu’à la veille de la nyii1phose, en sorte que“ Celle—
ci s’effectue immédiatement après la ponte. Il
_
reconnaîtœparmi ces formes,—deux groupes principaux, celui" des
1
,
Str“ébilidés et des Nyctéribies vivant exclusivement sur les Ghirop—
‘
tères et, les Hipobdscides associés aux Oiseaux et
,
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Toutes ces M0uches_sont hérnatophages"obligatoires5 les
‘
=aussi\bieù—"que les femelles et l’on
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Ï
tendance à.larégressioñ des ailes allant jusqu’à l’atrophiéc0m—
de ees organes. Ces particularités anatomiques, associées-à
et à la Viviparité3 sembleraient destiner toutpar—
…
ticuliè_renient ces’ Mouches à 1nener ‘une existence parasitaire…
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Hippobo$ca L. et Lynchia
'
,
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Olfers. Lipoptaùa ' _
ËNitzsch, perd ses ailes 1111e"f0is'7parvenuesur son hôte _;
_
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Véloppement. L’atrophié progressive-‘. des
régression partielle, parallèle,
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