ÀË‘LÀCOFHÔRÊS
_
.
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.
19
Les Chiton0ïdes hantent surtout les rivages battus parles vagues, et ils se
'
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xent parle pied sur les rochers. Ils sont pririCipalement abondants dans
les mers tropicales.
.
.
.
'
2.
APLACOPHORES
_
_
Les Aplacophores, encore appelés Solénogasires, sont des Amphineures
vermiformes sans plaques
(fig. 21). Le manteau entoure le corps
-
et offre sur toute sa surface une cuticüle dans laquelle sont implantés des
spicules calcaires. Le pied est extrêmement réduit ou nul. La cavité palléale -
constitue à l’extrémité posté_
,
rieure du corps
un
cloaque ’
'
_
_
branchial. Le régime est carni- ‘
'
_
'
/Æ—\\
vbre; la radula est simpliée,
.
-
,
‘
_
et le tube digestif-est
_
'
gne. Le sang est rouge,
il renferme des globules colorés
_
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Fig. 21-_——
Proneomenia Gerlachei ;
'
-
PEL_SENEER'
de génitale communique avec le périoatde, et'lés reins servent à l'expulsion
des produits sexuels."
,.
_
_
—
commissure cérébrale est renée en deux gangli0ns cérébroïdes d’où
partent directement les connectifs
et
pédieux; ces derniers
'
sont moniliformes,
qu’ils sont renés à la naissance des commisqui les rattachent aux ,cônnectifs pleuroèpalléaux'; ces renements n’ont
'
pas cependant la valeur de ganglions. La commis$rire labiale se détache aussi
des gangli0ns -cérébroïdes; elle porte deux “ganglions bucCaux.
_
Les Aplacophores peuvent
Comme provenant de Lépido_
pleuroïdes très primitifs
par convergence,
subi une évolution
parallèle à celle qui. a abouti au.genre Cryptoplax parmi les Chitonoïdes.
Les 'Aplaœphores comprennent les Néom‘ënioî‘des et les Chétodermatoïdes.
"’
l. NÉOMÉNIOÏDES. — La face ventrale offre encore un sillon cilié, vestige
de la cavité "pailléale, au fond duquel se trouve une saillie longitudinale
représentant ce qùi subsiste du pied. En avant du sillon ventral existe une
volurhiùeüse,glancle à_ mucus correspondant à_
la glande pédieusebien développée surtout dans la larve chez les Polyplacophores. Le corps est tantôt
allongé et à' cutiCule mince, tantôt raccourci et à cuticule épaisse (g. 22);
le cloaqùe“, _fornié par la Cavité pa-lléale à sonextrémité postérieure, ne renferme
pas
de
et la respiration s’effectue par sa paroi interne dont l’épiderme 'peut être
de manière'_
à constituer un ‘ cercle plus ou moins
_
:
étendu de biànchi‘es
-
'
=
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Les Chiton0ïdes hantent surtout les rivages battus parles vagues, et ils se
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Les Aplacophores, encore appelés Solénogasires, sont des Amphineures
vermiformes sans plaques
(fig. 21). Le manteau entoure le corps
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et offre sur toute sa surface une cuticüle dans laquelle sont implantés des
spicules calcaires. Le pied est extrêmement réduit ou nul. La cavité palléale -
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pleuroïdes très primitifs
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la glande pédieusebien développée surtout dans la larve chez les Polyplacophores. Le corps est tantôt
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et la respiration s’effectue par sa paroi interne dont l’épiderme 'peut être
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