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POLYPLAÇOPHORËË
qui descendent à de grandes profondeurs et se nourrissent alors de Spongiaires.
On divise les Polyplacopbores en Lépidopleuroî‘des et Chiionoïdes.
l. LEPIDOPLEUROÏDES. —— Les plaques de la coquille sont dépourvues de
lames d’insertion, ou, si ces lames existent, elles ne sont pas échancrées
(g. ll, p.. ll). Ces plaques sont larges, la région périphérique du manteau
semée de spicules étant étroite (g. l8). Les reins ne dépassent pas en avant
le niveau de la limite entre les 5° et 66 plaques, et il n’y a pas de branchies
en
avant de la branchie prégénitale. Tout le
reste de l’organisation est également archaïque.
Ces Polyplacophores vivent dans les stations
tranquilles, à distance du rivage; ils
descendent dans les abysses. Ils sont surtout
’
‘
/ bien représentés au Primaire.
2. CHITONOÏDES. — Ils sont beaucoup plus
__/
'/
/
;
.
_
nombreux et plus variés que les precedents.
18. —Lepi—
.
doPle…us niasicus;
Des lames dmsert10n, pourvues d echancrures,
d'après THIELE.
séparent toujours l'ostracnm de l’hypostracum et
forment la couche supérieure d’un articulamentum
__
\
On
trouve
1c1
\
tous les perfect10n—
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nements que peu;
'
l-f:_f\_;;}.\:;:at-æ
.
—
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vent subir les reins
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,
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ch1al, et les plus
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tions dans le tube
Gypfoplax
digestif. Chez plus
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,
daprès COOKE'
“—“"
d un
type
appaFig. 20. —— Cryptoplax, coupe transversale montrant:
-
_
_
ra153ent
des yeux
dorsaux.
I° dorsalement, une plaque coqurlliere; 2° dans
_
l’aorte, la glande génitale, des sections
La COqUIHC a tendance a 86
de l’intestin, le foie (surtout à droite) et les reins sur
rétrécir, la zone périphérique du
le plancher;
5° de
chaque cote, au-dessusdune manteau s’élargissant et remontant
branchle, le connect1t pleure-palléal et les vaisseaux
]
_
:
branchiaux afférent et efférent;4° au-dessus dupied,
pus
ou
“101115
sur
les plaques,
les deux connectifs pédieux.-—D'après PELSENEER.
au
point de les cacher parfois
complètement. Dans les Crypto—
placides (g. 19), l’animal est devenu vermiforme; les plaques de la coquille
_
sont
réduites, peu visibles, n’étant pas toutes articulées entre elles. Le manteau
entoure le corps, et le pied est très rétréci (g. 20).
POLYPLAÇOPHORËË
qui descendent à de grandes profondeurs et se nourrissent alors de Spongiaires.
On divise les Polyplacopbores en Lépidopleuroî‘des et Chiionoïdes.
l. LEPIDOPLEUROÏDES. —— Les plaques de la coquille sont dépourvues de
lames d’insertion, ou, si ces lames existent, elles ne sont pas échancrées
(g. ll, p.. ll). Ces plaques sont larges, la région périphérique du manteau
semée de spicules étant étroite (g. l8). Les reins ne dépassent pas en avant
le niveau de la limite entre les 5° et 66 plaques, et il n’y a pas de branchies
en
avant de la branchie prégénitale. Tout le
reste de l’organisation est également archaïque.
Ces Polyplacophores vivent dans les stations
tranquilles, à distance du rivage; ils
descendent dans les abysses. Ils sont surtout
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2. CHITONOÏDES. — Ils sont beaucoup plus
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18. —Lepi—
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doPle…us niasicus;
Des lames dmsert10n, pourvues d echancrures,
d'après THIELE.
séparent toujours l'ostracnm de l’hypostracum et
forment la couche supérieure d’un articulamentum
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digestif. Chez plus
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appaFig. 20. —— Cryptoplax, coupe transversale montrant:
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des yeux
dorsaux.
I° dorsalement, une plaque coqurlliere; 2° dans
_
l’aorte, la glande génitale, des sections
La COqUIHC a tendance a 86
de l’intestin, le foie (surtout à droite) et les reins sur
rétrécir, la zone périphérique du
le plancher;
5° de
chaque cote, au-dessusdune manteau s’élargissant et remontant
branchle, le connect1t pleure-palléal et les vaisseaux
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branchiaux afférent et efférent;4° au-dessus dupied,
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les plaques,
les deux connectifs pédieux.-—D'après PELSENEER.
au
point de les cacher parfois
complètement. Dans les Crypto—
placides (g. 19), l’animal est devenu vermiforme; les plaques de la coquille
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sont
réduites, peu visibles, n’étant pas toutes articulées entre elles. Le manteau
entoure le corps, et le pied est très rétréci (g. 20).
