MORPHOLOGIE DES FONDS SOUS-MARINS
5
En réalité, ces collines existent également sous les plaines qui prolongent le
'
glacis ;- mais, enfouies sous les sédiments, elles ne peuvent être mises en évidence
que par la sismique réexion. Dans un cas (marges stables), le relief est ennoyé
sous
d’importants apports sédimentaires (en particulier par des turbidites
-
_
transportées sur le fond depuis le continent) ; dans l’autre (marges actives), les
fosses marginales constituent une barrière « en creux >> pour cette sorte
-
d’apports, et les collines abyssales ne sont recouvertes que par des dépôts
d’origine pélagique provenant de la lente sédimentation de particules transpor—
tées en pleine eau.
_
_'
c) Dorsales océaniques actives.
Occupant un bon tiers des océans (g. 1.5), les dorsales océaniques actives sont
_
de vastes élévations des fonds marins (base à -—— 5 000 m, sommet à — 2 500 m),
larges de plusieurs milliers de kilomètres. Ces dorsales Sont dites actives parce
qu’elles sont le siège d’une importante séismicité le long de leur ligne de crêtes.
Elles se suivent dans tous les océans du globe, formant un ensemble de 70 000 km
de longueur.
’
’
-
Q»
…
.
.
.
.
.
\\
,
>.
4
_
-
«\“
Q’
‘b
.
'
«z,
Q;
\°°
(“5%
:
°
\‘b
,
{;
q,
_
ë
%
'Q
Q,
_
»
.
.
QQ,
.:
‘b
\
'
Q:
!
\
‘
%
_
_
<,
_
")
'
:
'
:"
*
°
.
,,
_.
-
:?
,—
.
_—
_
…
_
""éä’f
Marge
l
Mat'ge’”
’
Dansledetællesdersalesacü%ssontfragmenteespardemulüplesfmetuws
_
'
SOnN®iëi5âSon“;taxe'S5dé'Lsÿm&e(lignéfdei‘Crêté)Jäobsétÿ_e souventune‘igæÿàllée .
; '},
5
En réalité, ces collines existent également sous les plaines qui prolongent le
'
glacis ;- mais, enfouies sous les sédiments, elles ne peuvent être mises en évidence
que par la sismique réexion. Dans un cas (marges stables), le relief est ennoyé
sous
d’importants apports sédimentaires (en particulier par des turbidites
-
_
transportées sur le fond depuis le continent) ; dans l’autre (marges actives), les
fosses marginales constituent une barrière « en creux >> pour cette sorte
-
d’apports, et les collines abyssales ne sont recouvertes que par des dépôts
d’origine pélagique provenant de la lente sédimentation de particules transpor—
tées en pleine eau.
_
_'
c) Dorsales océaniques actives.
Occupant un bon tiers des océans (g. 1.5), les dorsales océaniques actives sont
_
de vastes élévations des fonds marins (base à -—— 5 000 m, sommet à — 2 500 m),
larges de plusieurs milliers de kilomètres. Ces dorsales Sont dites actives parce
qu’elles sont le siège d’une importante séismicité le long de leur ligne de crêtes.
Elles se suivent dans tous les océans du globe, formant un ensemble de 70 000 km
de longueur.
’
’
-
Q»
…
.
.
.
.
.
\\
,
>.
4
_
-
«\“
Q’
‘b
.
'
«z,
Q;
\°°
(“5%
:
°
\‘b
,
{;
q,
_
ë
%
'Q
Q,
_
»
.
.
QQ,
.:
‘b
\
'
Q:
!
\
‘
_
_
<,
_
")
'
:
'
:"
*
°
.
,,
_.
-
:?
,—
.
_—
_
…
_
""éä’f
Marge
l
Mat'ge’”
’
Dansledetællesdersalesacü%ssontfragmenteespardemulüplesfmetuws
_
'
SOnN®iëi5âSon“;taxe'S5dé'Lsÿm&e(lignéfdei‘Crêté)Jäobsétÿ_e souventune‘igæÿàllée .
; '},
