Synthèse bibliographique
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Les bivalves en aquaculture à destination commerciale sont élevés dès le stade larvaire dans des
bassins tout en en suivant un processus d’écloserie et de nurserie approprié pour un meilleur
rendement.
Nutrition :
Les bivalves sont des organismes marins omnivores, filtreurs d’eau à travers les branchies, la
collecte de leur nutrition est conditionnée par la circulation d'eau qui véhicule les particules
alimentaires. Le taux de pompage est très élevé chez ces mollusques (de 50 à 70 litres environ par
vingt-quatre heures) (DESGOUILLE 1969), leurs nutrition se base principalement des organismes
microscopiques (UTTING et MILLICAN, 1997), entre autres :le phytoplancton, y compris les
spores d'algues, les dinoflagellés, les diatomées et d’autres micro-algues; le zooplancton, y
compris les flagellés, les ciliés, les tintinnidés et d’autres protozoaires; ainsi ,les bactéries et les
détritus organiques (COE, 2005).
Quant à la conchyliculture, elle représente actuellement le quart de la production aquacole
mondiale, elle est réalisée depuis le stade larvaire, à partir des œufs fécondés jusqu'à la fixation
(HELM et al., 2006). En outre, la sélection des géniteurs utilisés dans la culture des larves
s’effectue à partir des populations sauvages car ils présentent une large variabilité due a un
polymorphisme génétique robuste, contrairement aux moules domestiquées soumises aux
contraintes d’élevage (LUBET et MATHIEU, 1999).
Anatomie et physiologie
La moule comme tous les lamellibranches est caractérisée par : Une coquille bivalve allongée
noire, permettant la sauvegarde de la masse viscérale (Figure I-5)
Le pied et le byssus : Le pied, linguiforme, permet le déplacement et l’enfouissement de l’animal
dans le sable. IL peut se replier sous l’action de deux muscles rétracteurs. A sa basese trouve la
glande du byssus. Elle synthétise des filaments (byssus) qui fixent la moule à son substrat. Une
fois qu’ils sont sécrétés, les filaments se solidifient au contact de l’eau de mer.
Les branchiessont une caractéristique majeure des lamellibranches. Elles consistent en de grands
organes en feuillets opérant deux séries de phénomènes, la respiration et la filtration de la
nourriture à partir de l’eau. Deux paires de branchies sont localisées sur chaque côté du corps.
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Contribution à la mesure du stress chez Mytilus galloprovincialis (Lamarck, 1819): - 26/61

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