Synthèse bibliographique
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Les effets biologiques des polluants peuvent être adoptés comme des bioindicateurs de pollution
chez le règne animale ainsi que chez les végétaux (AMIARD et AMIARD-TRIQUET, 2008).
L’idée de rechercher des biomarqueurs est évoluée depuis les années 90 pour aboutir à un
questionnement scientifique intégrant la réponse biologique du gène à la physiologie, en
s’appuyant sur des études à partir de l’individu jusqu’aux populations (VAN DER OOST et al.,
2003)
Définition des biomarqueurs :
Ce sont des mesures aux niveau moléculaire, biochimique ou cellulaire réalisées soit sur des
populations sauvages provenant des habitats contaminés ou sur des organismes exposés
expérimentalement aux polluants qui indiques que l’organisme a été exposé à des toxiques ainsi
que la magnitude de la réponse de l’organisme au contaminant (AMIARD et AMIARDTRIQUET, 2008).
Classification des biomarqueurs
Les biomarqueurs peuvent être subdivisés en trois classes (VAN DER OOST et al., 2003) ;
cependant ,deux types courant de biomarqueurs en écotoxicologie selon (VASSEUR et COSSULEGUILLE, 2003) comme expliqué dans le (Tableau 1).
I.4.2.1 Biomarqueurs d’exposition :
Les biomarqueurs d'exposition peuvent être utilisés pour confirmer et évaluer l'exposition des
individus ou des populations à une substance particulière, fournissant un lien entre l'exposition
externe et la dosimétrie interne, couvrant la détection et la mesure d'une substance exogène ou de
son métabolite ou du produit d'une interaction entre un agent xénobiotique et une molécule ou une
cellule cible qui est mesurée dans un compartiment à l'intérieur d'un organisme (VAN DER OOST
et al., 2003).
I.4.2.2 Biomarqueurs d’effet :
Les biomarqueurs d'effet peuvent être utilisés pour documenter des altérations précliniques ou des
effets néfastes sur la santé dus à une exposition externe et à l'absorption d'un produit chimique y
compris les altérations biochimiques, physiologiques ou autres altération dans les tissus ou dans
les fluides corporels d'un organisme qui peuvent être reconnues comme associées à une maladie
de santé établie ou possible (VAN DER OOST et al., 2003) .
I.4.2.3 Biomarqueurs de sensibilité
Indiquant la capacité acquise d'un organisme à répondre au défi de l'exposition à une substance
xénobiotique spécifique, y compris les facteurs génétiques et les changements dans récepteurs qui
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Contribution à la mesure du stress chez Mytilus galloprovincialis (Lamarck, 1819): - 18/61

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