Chapitre Premier : Données générales
-10soit près de la surface dans les eaux tempérées, soit en profondeur jusqu’à-200 -500 m dans les eaux
chaudes. Il semble fuir les eaux trop froides (moins de 10°, à 12 °C en surface), trop chaudes (plus de
25 °C en surface en Méditerranée, plus 27 °C en surface dans les Antilles) ou trop salées (plus de 38°/oo)
par contre, il supporte une certaine dessalure, entrant régulièrement en mer Noire où la salinité est de 18 à
20°/oo.
2.3.2. Migration
Le thon rouge venant de l’Atlantique Nord se rendait en Méditerranée pour frayer au large de la
Sicile, puis repartait en suivant le même itinéraire (Farrugio, 1981 ; Fromentin, 2006).
La migration entre la Méditerranée et l’Atlantique Nord fut acceptée de façon définitive dans les
années 60 et 70 en se fondant sur une longue série de recaptures de marques conventionnelles et a
été reconfirmée depuis lors par de nombreuses observations (in Dawivedi, 1964 ; Farrugio, 1981 ;
Ravier-Mailly, 2003 ; Fromentin, 2006).
La fig.I.3, de migration a conduit à l’hypothèse d’un comportement de homing (retour au lieu de
naissance), ce qui signifie que le thon rouge migre dans des zones spécifiques et bien définies
pour frayer (Fromentin et Powers, 2005).
Figure I.3.Distribution et migrations du thon rouge thunnus thynnus (Ravier-Mailly, 2003)
-10soit près de la surface dans les eaux tempérées, soit en profondeur jusqu’à-200 -500 m dans les eaux
chaudes. Il semble fuir les eaux trop froides (moins de 10°, à 12 °C en surface), trop chaudes (plus de
25 °C en surface en Méditerranée, plus 27 °C en surface dans les Antilles) ou trop salées (plus de 38°/oo)
par contre, il supporte une certaine dessalure, entrant régulièrement en mer Noire où la salinité est de 18 à
20°/oo.
2.3.2. Migration
Le thon rouge venant de l’Atlantique Nord se rendait en Méditerranée pour frayer au large de la
Sicile, puis repartait en suivant le même itinéraire (Farrugio, 1981 ; Fromentin, 2006).
La migration entre la Méditerranée et l’Atlantique Nord fut acceptée de façon définitive dans les
années 60 et 70 en se fondant sur une longue série de recaptures de marques conventionnelles et a
été reconfirmée depuis lors par de nombreuses observations (in Dawivedi, 1964 ; Farrugio, 1981 ;
Ravier-Mailly, 2003 ; Fromentin, 2006).
La fig.I.3, de migration a conduit à l’hypothèse d’un comportement de homing (retour au lieu de
naissance), ce qui signifie que le thon rouge migre dans des zones spécifiques et bien définies
pour frayer (Fromentin et Powers, 2005).
Figure I.3.Distribution et migrations du thon rouge thunnus thynnus (Ravier-Mailly, 2003)
