Chapitre IV : La vulnérabilité institutionnelle.
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l’intensité des pluies, la déforestation, les labours en pente, etc. Son intensité varie d’un point
à l’autre en rapport avec le degré d’intensité des facteurs mis en relation.
IV.1.3 Les risques climatiques
Le risque climatique est un phénomène naturel qui touche l’ensemble de la planète. Bien que
ce phénomène soit peu perceptible sur une échelle régionale, on relève toutefois quelques
signes alarmants :
•
Diminution du volume moyen annuel des précipitations au cours des dernières
décennies.
•
Assèchement de certaines sources et de certains cours d’eau.
•
Diminution de l’importance et de la période d’enneigement.
Cette diminution du volume pluviométrique, outre les conséquences sur la ressource eau,
constitue aussi à priori (à démontrer par les chercheurs) un impact négatif sur la végétation
naturelle.
IV.1.4 Les inondations
L’intensité des précipitations, la topographie du terrain, la nature du réseau hydrographique
et la qualité d’entretien de ce dernier sont les facteurs à l’origine des inondations. Par nature,
on cite notamment :
IV.1.4.1
Les écoulements
Ce phénomène, qui donne souvent lieu à la stagnation des eaux au niveau des terres de
cultures est la conséquence des écoulements diffus ou concentrés, provenant des petits oueds
qui se déversent directement dans les plaines et vallées.
IV.1.4.2
Les stagnations d’eau au niveau des embouchures.
Il est le résultat de l’envasement causé par la rupture brutale de la pente et les dépôts de
sédiments et autres produits de charriage, qui s’ensuivent.
La lutte contre les inondations et la préservation des terres situées en bordure des grands
oueds nécessitent, selon les cas :
•
L’entretien des oueds (curage et calibrage).
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l’intensité des pluies, la déforestation, les labours en pente, etc. Son intensité varie d’un point
à l’autre en rapport avec le degré d’intensité des facteurs mis en relation.
IV.1.3 Les risques climatiques
Le risque climatique est un phénomène naturel qui touche l’ensemble de la planète. Bien que
ce phénomène soit peu perceptible sur une échelle régionale, on relève toutefois quelques
signes alarmants :
•
Diminution du volume moyen annuel des précipitations au cours des dernières
décennies.
•
Assèchement de certaines sources et de certains cours d’eau.
•
Diminution de l’importance et de la période d’enneigement.
Cette diminution du volume pluviométrique, outre les conséquences sur la ressource eau,
constitue aussi à priori (à démontrer par les chercheurs) un impact négatif sur la végétation
naturelle.
IV.1.4 Les inondations
L’intensité des précipitations, la topographie du terrain, la nature du réseau hydrographique
et la qualité d’entretien de ce dernier sont les facteurs à l’origine des inondations. Par nature,
on cite notamment :
IV.1.4.1
Les écoulements
Ce phénomène, qui donne souvent lieu à la stagnation des eaux au niveau des terres de
cultures est la conséquence des écoulements diffus ou concentrés, provenant des petits oueds
qui se déversent directement dans les plaines et vallées.
IV.1.4.2
Les stagnations d’eau au niveau des embouchures.
Il est le résultat de l’envasement causé par la rupture brutale de la pente et les dépôts de
sédiments et autres produits de charriage, qui s’ensuivent.
La lutte contre les inondations et la préservation des terres situées en bordure des grands
oueds nécessitent, selon les cas :
•
L’entretien des oueds (curage et calibrage).
