Chapitre IV : La vulnérabilité institutionnelle.
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IV.1. Perception de risque côtier
A l’image de l’ensemble du territoire national, la commune de Bou Ismail est confrontée à
certains risques majeurs qui sont d’ordre naturel ou liés aux activités humaines. Selon le
PAW de la wilaya de Tipaza ces risques, d’intensité plus ou moins importante selon la
nature, sont pour certains difficiles à prévoir (séismes, inondations, etc.) et produisent de
graves catastrophes sur les plans humains et économiques.
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Les séismes.
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L’érosion des sols.
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Les risques climatiques.
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Les inondations.
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Les feux de forêts.
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Les risques industriels et énergétiques.
IV.1.1 Les séismes
L’activité tectonique actuelle du Nord du pays résulte des mouvements tectoniques
complexes de rapprochement entre les plaques : africaine et eurasienne. Elle se manifeste
par des séismes d’intensité plus ou moins violents selon les zones d’impact.
Ces séismes, selon l’intensité et la zone d’impact (épicentre) peuvent être accompagnés
d’autres phénomènes naturels tels que les ras de marée, les glissements de terrain, les
éboulements rocheux, etc. De par leurs effets dévastateurs, ils constituent une menace
importante pour les vies humaines, les infrastructures et l’économie (destruction :
d’habitations, de voies de transport, d’ouvrages, sites industriels…).
Afin de prévenir et de limiter les effets dévastateurs des séismes, il y a lieu, d’appliquer la
réglementation nationale parasismique dans toute sa rigueur et de doter la wilaya d’une étude
de micro-zonation.
IV.1.2 L’érosion des sols
L’érosion est la conséquence de plusieurs facteurs combinés (naturels et anthropiques) tels
que la pente excessivement forte, les substrats tendres (marnes, calcaires friables…),
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La vulnérabilité et la gestion de la zone côtière : cas de la commune de Bou-Ismail - 62/104

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