Chapitre I : Synthèse bibliographique
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La toxicité de ce métal pour les organismes aquatiques dépend de la forme chimique et de l’état
d’oxydation dans lequel il se trouve. Néanmoins, la concentration létale apparait pour certaines
espèces à partir de 2 kg/l (larve d’huitre par exemple), alors que des retards de croissance sont
observés chez le phytoplancton au-delà de 4kg/l (Fairbrother et al, 2007).
I-2-4-5 Le zinc :
Il est très souvent associé au plomb et au cadmium dans les minerais naturels où il représente une
teneur s’échelonnant de 4 à 20%. Le minerai principal est la blende (sphalérite : ZnS). L’apport en
zinc dans le milieu aquatique est en partie dû à la métallurgie et à la combustion des énergies
fossiles. Dans les zones portuaires, le zinc est principalement introduit à partir de la dissolution du
zinc utilisé dans les systèmes de protection anodiques des coques des navires.
Comme oligo-élément, le zinc est indispensable au métabolisme des êtres vivants, en particulier
comme coenzyme, sa déficience chez l’homme entraine le nanisme (Chiffoleau, 2001 et
Fairbrother et al, 2007). Sa toxicité pour les organismes aquatiques n’en fait pas un contaminant
prioritaire.
I-2-4-6 Le nickel :
Le nickel est souvent associe au Fe, Cu, Cr et Co dans les minerais de zinc. Couramment utilisé
pour former des alliages solides et durables, on le retrouve dans de nombreux objets comme les
casseroles inoxydables, les pièces de monnaie ou encore les piles rechargeables.
Les apports de nickel (essentiellement sous forme particulaire) au milieu aquatique proviennent
de phénomènes naturels comme le volcanisme ou les incendies de forêt, mais aussi de la
combustion du pétrole et de l’industrie des métaux non ferreux.
Le nickel à faible concentration est un élément essentiel pour les organismes aquatiques.
Néanmoins, des effets sur la reproduction de certains bivalves ont été observés à des concentrations
très élevées, supérieures à 300 µg/l (Chiffoleau, 2001 et Fairbrother et al, 2007).
I-2-4-7 Le Chrome :
La majeure partie du chrome parvenant à l’océan est introduite par les fleuves, essentiellement
sous forme particulaire insoluble (Chester, 1990). Les teneurs en chrome dans les sédiments
marins sont de l’ordre de 60 à 100 μg/g. Elles sont similaires à celles de la croûte terrestre, ce qui
reflète le caractère lithogénique de cet élément. Le chrome est peu concentré par les organismes
vivants ; les teneurs sont de l’ordre de quelques μg/g dans le plancton, comme chez les invertébrés
et les poissons (Chiffoleau, 1994).
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La toxicité de ce métal pour les organismes aquatiques dépend de la forme chimique et de l’état
d’oxydation dans lequel il se trouve. Néanmoins, la concentration létale apparait pour certaines
espèces à partir de 2 kg/l (larve d’huitre par exemple), alors que des retards de croissance sont
observés chez le phytoplancton au-delà de 4kg/l (Fairbrother et al, 2007).
I-2-4-5 Le zinc :
Il est très souvent associé au plomb et au cadmium dans les minerais naturels où il représente une
teneur s’échelonnant de 4 à 20%. Le minerai principal est la blende (sphalérite : ZnS). L’apport en
zinc dans le milieu aquatique est en partie dû à la métallurgie et à la combustion des énergies
fossiles. Dans les zones portuaires, le zinc est principalement introduit à partir de la dissolution du
zinc utilisé dans les systèmes de protection anodiques des coques des navires.
Comme oligo-élément, le zinc est indispensable au métabolisme des êtres vivants, en particulier
comme coenzyme, sa déficience chez l’homme entraine le nanisme (Chiffoleau, 2001 et
Fairbrother et al, 2007). Sa toxicité pour les organismes aquatiques n’en fait pas un contaminant
prioritaire.
I-2-4-6 Le nickel :
Le nickel est souvent associe au Fe, Cu, Cr et Co dans les minerais de zinc. Couramment utilisé
pour former des alliages solides et durables, on le retrouve dans de nombreux objets comme les
casseroles inoxydables, les pièces de monnaie ou encore les piles rechargeables.
Les apports de nickel (essentiellement sous forme particulaire) au milieu aquatique proviennent
de phénomènes naturels comme le volcanisme ou les incendies de forêt, mais aussi de la
combustion du pétrole et de l’industrie des métaux non ferreux.
Le nickel à faible concentration est un élément essentiel pour les organismes aquatiques.
Néanmoins, des effets sur la reproduction de certains bivalves ont été observés à des concentrations
très élevées, supérieures à 300 µg/l (Chiffoleau, 2001 et Fairbrother et al, 2007).
I-2-4-7 Le Chrome :
La majeure partie du chrome parvenant à l’océan est introduite par les fleuves, essentiellement
sous forme particulaire insoluble (Chester, 1990). Les teneurs en chrome dans les sédiments
marins sont de l’ordre de 60 à 100 μg/g. Elles sont similaires à celles de la croûte terrestre, ce qui
reflète le caractère lithogénique de cet élément. Le chrome est peu concentré par les organismes
vivants ; les teneurs sont de l’ordre de quelques μg/g dans le plancton, comme chez les invertébrés
et les poissons (Chiffoleau, 1994).
