Chapitre I : Synthèse bibliographique
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I-1-6 Les contaminants sédimentaires :
Les contaminants sont adsorbés sur les particules puis accumulés dans les sédiments, la majorité
des contaminants se trouvent sur les argiles, les oxydes/hydroxydes de Fe et de Mn, les carbonates,
les substances organiques et les matériaux biologiques (Eggleton and Thomas, 2004).
Les contaminants chimiques sont d’origines très diverses et peuvent résulter des phénomènes et
processus naturelles et/ou des activités anthropiques présentes ou passées. Deux familles de
polluants sont retrouvées : les polluants inorganiques ou métalliques et les polluants organiques.
I-2- Les Eléments en Traces Métalliques
Les éléments en traces métalliques (ETM) sont des polluants non biodégradables persistants, qui
peuvent affecter le milieu marin. Ils se trouvent dans toutes ces matrices (eau, sédiment et biote).
I-2-1 Définition et classification des ETM :
Un métal est un élément chimique, issu le plus souvent d’un minerai doté d’un éclat métallique
particulier, bon conducteur de chaleur et d’électricité, ayant des caractéristiques de dureté et de
malléabilité, se combinant aisément avec d’autres éléments pour former des alliages utilisés par
l’homme depuis l’Antiquité. Le terme de métaux lourds est souvent employé pour désigner les
métaux et métalloïdes ayant un une densité supérieure à 5 g/cm
3 , associés à une contamination et
ayant un potentiel toxique et écotoxique. Cependant, la plupart des scientifiques préfèrent à
l’appellation métaux lourds, l’appellation « éléments en traces métalliques » -ETM- ou par
extension « éléments traces » (Miquel, 2001).
Suivant leur nécessité pour les organismes vivants, les ETM peuvent être classés en deux groupes :
les éléments essentiels ou oligo-éléments (ex. Zn, Mn, Cu, Ni). Ils sont indispensables à faibles
concentrations mais sont toxiques à fortes concentrations, et les éléments non nécessaires (Cd, Pb,
Hg) sont des éléments pour lesquels aucune fonction physiologique n’a été identifiée à ce jour.
Ils sont toxiques à de très faibles concentrations. (Bliefert and Perraud, 2001 et Sigg et al, 2001).
I-2-2 Origine :
Les ETM sont présents à l’état naturel dans les roches et minerais de la croûte terrestre,
généralement sous la forme minéraux tels que les oxydes, les carbonates, les silicates, les sulfures...
Une partie des métaux présents dans les sédiments marins provient donc de l’altération de ces
roches et de l’érosion du bassin versant. Ils constituent le « fond géochimique », c’est à dire la
teneur naturelle en ETM dans le sédiment sans apport de pollution (Baize, 2002 ; Adler et al, 2001
et Feix and Tremel-Schaub, 2005).
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I-1-6 Les contaminants sédimentaires :
Les contaminants sont adsorbés sur les particules puis accumulés dans les sédiments, la majorité
des contaminants se trouvent sur les argiles, les oxydes/hydroxydes de Fe et de Mn, les carbonates,
les substances organiques et les matériaux biologiques (Eggleton and Thomas, 2004).
Les contaminants chimiques sont d’origines très diverses et peuvent résulter des phénomènes et
processus naturelles et/ou des activités anthropiques présentes ou passées. Deux familles de
polluants sont retrouvées : les polluants inorganiques ou métalliques et les polluants organiques.
I-2- Les Eléments en Traces Métalliques
Les éléments en traces métalliques (ETM) sont des polluants non biodégradables persistants, qui
peuvent affecter le milieu marin. Ils se trouvent dans toutes ces matrices (eau, sédiment et biote).
I-2-1 Définition et classification des ETM :
Un métal est un élément chimique, issu le plus souvent d’un minerai doté d’un éclat métallique
particulier, bon conducteur de chaleur et d’électricité, ayant des caractéristiques de dureté et de
malléabilité, se combinant aisément avec d’autres éléments pour former des alliages utilisés par
l’homme depuis l’Antiquité. Le terme de métaux lourds est souvent employé pour désigner les
métaux et métalloïdes ayant un une densité supérieure à 5 g/cm
3 , associés à une contamination et
ayant un potentiel toxique et écotoxique. Cependant, la plupart des scientifiques préfèrent à
l’appellation métaux lourds, l’appellation « éléments en traces métalliques » -ETM- ou par
extension « éléments traces » (Miquel, 2001).
Suivant leur nécessité pour les organismes vivants, les ETM peuvent être classés en deux groupes :
les éléments essentiels ou oligo-éléments (ex. Zn, Mn, Cu, Ni). Ils sont indispensables à faibles
concentrations mais sont toxiques à fortes concentrations, et les éléments non nécessaires (Cd, Pb,
Hg) sont des éléments pour lesquels aucune fonction physiologique n’a été identifiée à ce jour.
Ils sont toxiques à de très faibles concentrations. (Bliefert and Perraud, 2001 et Sigg et al, 2001).
I-2-2 Origine :
Les ETM sont présents à l’état naturel dans les roches et minerais de la croûte terrestre,
généralement sous la forme minéraux tels que les oxydes, les carbonates, les silicates, les sulfures...
Une partie des métaux présents dans les sédiments marins provient donc de l’altération de ces
roches et de l’érosion du bassin versant. Ils constituent le « fond géochimique », c’est à dire la
teneur naturelle en ETM dans le sédiment sans apport de pollution (Baize, 2002 ; Adler et al, 2001
et Feix and Tremel-Schaub, 2005).
