Introduction générale
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Les Eléments en Traces Métalliques (ETM) sont l’un des polluants les plus dangereux dans
l’environnement aquatique en raison de leur bioconcentration, leur bioaccumulation et de leur
toxicité (Liu et al., 2003; Gonzalez-Macias et al., 2006; Klavins et al., 2000; Tam and Wong,
2000; Yuan et al., 2004 et Chakraborty et al., 2014). Ils sont aussi très dangereux par deux autres
propriétés très importantes : i) leur non biodégradabilité (persistance), et ii) leur effet sournois
(leurs effets se fait en douceur sans qu’on se rendre compte).
Ainsi, les ETM représentent un risque majeur à long terme dans plusieurs régions du monde, en
raison de leurs utilisations importantes suite au développement intensif de l’industrie, surtout dans
les nouvelles technologies, et de leur persistance dans les environnements côtiers, induisant la
contamination du milieu marin (Liu et al., 2003 et Durrieu de Madron et MERMEX groupe, 2011).
Dans ces environnements côtiers, les sédiments marins ont souvent été considérés comme le
réservoir ultime des ETM issus des effets anthropiques (Sin et al., 2001; Santos et al., 2005), car
la plupart de ces métaux sont efficacement adsorbés à la surface des phases minérales.
Les sédiments jouent donc un rôle important dans le transport et le stockage de métaux (Guevara
et al., 2005 et Masson et al.,2006). De même, ils constituent l’habitat nécessaire aux organismes
aquatiques pour se développer, évoluer et s'établir dans l'écosystème. En outre, ils peuvent
également constituer une source secondaire de contamination si les sédiments sont remis en
suspension (Kalnejais et al., 2010) ou par la libération de complexes métalliques non résiduels ou
dynamiques (Chakraborty et al., 2012). Par conséquent, la contamination des sédiments est un
paramètre utilisé pour la prévision des risques écologiques potentiels dans le milieu marin et
constitue un élément essentiel pour les programmes de surveillance (El Namr et al, 2006 ;
Kucuksezgin et al., 2008; Ünlü et al.,2008 et Yao et al, 2009).
En parallèle, plusieurs de ces programmes de surveillance intègrent l’approche biologique, basée
sur l’utilisation de bioindicateurs. Cette approche initie par Goldberg en (1975), permis de révéler
la présence d’un déséquilibre au sein de l’écosystème et de mettre en évidence aussi précocement
que possible ses modifications naturelles, ou provoquées.
Ainsi, l’utilisation des bioindicateurs représentent un des moyens d’évaluer l’impact du
développement humain sur les écosystèmes marins et de prévenir les situations critiques par la
mise en place d’outils de restauration et de conservation (Burger et al, 2006 ; Key et al, 2006 et
Usseglio-Polatera et al, 2000).
Cependant, le choix de bioindicateur est déterminant, car l’accumulation des métaux chez les
organismes aquatiques sont des processus assez complexes et leurs degrés d’assimilation et de
rétention varient entre les différents genres et espèces et dépendent des propriétés biochimiques
de chaque élément (Eisler, 1981).
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Les Eléments en Traces Métalliques (ETM) sont l’un des polluants les plus dangereux dans
l’environnement aquatique en raison de leur bioconcentration, leur bioaccumulation et de leur
toxicité (Liu et al., 2003; Gonzalez-Macias et al., 2006; Klavins et al., 2000; Tam and Wong,
2000; Yuan et al., 2004 et Chakraborty et al., 2014). Ils sont aussi très dangereux par deux autres
propriétés très importantes : i) leur non biodégradabilité (persistance), et ii) leur effet sournois
(leurs effets se fait en douceur sans qu’on se rendre compte).
Ainsi, les ETM représentent un risque majeur à long terme dans plusieurs régions du monde, en
raison de leurs utilisations importantes suite au développement intensif de l’industrie, surtout dans
les nouvelles technologies, et de leur persistance dans les environnements côtiers, induisant la
contamination du milieu marin (Liu et al., 2003 et Durrieu de Madron et MERMEX groupe, 2011).
Dans ces environnements côtiers, les sédiments marins ont souvent été considérés comme le
réservoir ultime des ETM issus des effets anthropiques (Sin et al., 2001; Santos et al., 2005), car
la plupart de ces métaux sont efficacement adsorbés à la surface des phases minérales.
Les sédiments jouent donc un rôle important dans le transport et le stockage de métaux (Guevara
et al., 2005 et Masson et al.,2006). De même, ils constituent l’habitat nécessaire aux organismes
aquatiques pour se développer, évoluer et s'établir dans l'écosystème. En outre, ils peuvent
également constituer une source secondaire de contamination si les sédiments sont remis en
suspension (Kalnejais et al., 2010) ou par la libération de complexes métalliques non résiduels ou
dynamiques (Chakraborty et al., 2012). Par conséquent, la contamination des sédiments est un
paramètre utilisé pour la prévision des risques écologiques potentiels dans le milieu marin et
constitue un élément essentiel pour les programmes de surveillance (El Namr et al, 2006 ;
Kucuksezgin et al., 2008; Ünlü et al.,2008 et Yao et al, 2009).
En parallèle, plusieurs de ces programmes de surveillance intègrent l’approche biologique, basée
sur l’utilisation de bioindicateurs. Cette approche initie par Goldberg en (1975), permis de révéler
la présence d’un déséquilibre au sein de l’écosystème et de mettre en évidence aussi précocement
que possible ses modifications naturelles, ou provoquées.
Ainsi, l’utilisation des bioindicateurs représentent un des moyens d’évaluer l’impact du
développement humain sur les écosystèmes marins et de prévenir les situations critiques par la
mise en place d’outils de restauration et de conservation (Burger et al, 2006 ; Key et al, 2006 et
Usseglio-Polatera et al, 2000).
Cependant, le choix de bioindicateur est déterminant, car l’accumulation des métaux chez les
organismes aquatiques sont des processus assez complexes et leurs degrés d’assimilation et de
rétention varient entre les différents genres et espèces et dépendent des propriétés biochimiques
de chaque élément (Eisler, 1981).
