Conclusion générale
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Les résultats de l’Analyse en Composante Principale (ACP) ont permis de mettre en évidence que
les principales différences entre les stations se manifestent dans les concentrations de l’As et de
Cd. Ces deux éléments diffèrent des autres métaux dans leurs distributions, comportements et
relations.
L’étude menée par le calcul des indices géochimiques : (1) le facteur de contamination « FC », (2)
l’indices de géoaccumulation « Igeo » et (3) le facteur d'enrichissement « FE ») permis de :
▪ Renseigner sur une pollution faible à modérée au niveau de toutes les stations et par tous
les métaux. L’exception se manifeste pour l’Arsenic, où les valeurs de « FC » sont > à 3
dans quelques stations, les valeurs de « FE » sont > à 2 dans plus de deux tiers des stations
et la valeur la plus élevée de « Igeo » est également associée à l’Arsenic. Ce qui indique
un enrichissement anthropique important en ce métalloïde.
▪ vérifier que, selon la classification adoptée qui est basée sur les valeurs de l’indice de la
charge polluante « PLI », environ 20% des stations (10 stations) peuvent être classées
comme «polluées» et associées uniquement à deux métaux l’Arsenic et le Zinc.
Par rapport aux indices écologiques, ils révèlent que :
▪ les sédiments de la plupart des zones de pêche de la côte algérienne présentent un risque
écologique faible pour les espèces vivantes.
▪ l’As est le seul élément qui peut avoir un risque écologique potentiel dans les deux tiers
des zones de pêche.
Les valeurs de l’intervalle des effets faibles (ERL : Effects Range Low) et des effets moyens (ERM :
Effects Range median) permettent de révéler que :
▪ Les concentrations moyennes de Cr et Ni dans la plupart des stations sont supérieures à
leurs valeurs (ERL)
▪ Les concentrations de Cu, de Zn, de Cd, Mn, V, Co, Fe et de Pb sont toutes inférieures à
leurs niveaux de référence naturels.
▪ Cependant, Les éléments Ni, Cr et As avaient des contributions maximales dans la somme
des unités toxiques. Cependant, dans le cas de Cr et Ni, cela est plutôt dû à leurs faibles
seuils ERL utilisés pour le calcul des unités toxiques. Néanmoins, ce résultat mérite encore
une recherche approfondie.
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