Résultats et discussion
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Dans notre cas, les variations de température des eaux sont influencées par la température de
l’air mais aussi par les rejets des eaux chaudes provenant des différentes unités.
Les résultats de T° obtenus après le traitement par l’anthracite, sont inférieurs à 30°C, permettant le
développement de la population bactériennes qui est de type mésophile, et favorisant la
dégradation de la pollution organique en conséquence.
Il faut rappeler que la mesure de la température a été effectuée en sortie des unités de
traitement. Or, le rejet dans le milieu naturel proprement dit (Mer Méditerranée) ne s’effectue
pas immédiatement : on peut estimer que la température va nettement s’abaisser jusqu’à
l’exutoire dans le milieu naturel.
L’élévation de température engendre une pollution thermique qui perturbe la vie aquatique et
influe sur l’activité photosynthétique, ce qui nécessite sa limitation dans les eaux de rejet.
I.3 Potentiel d’hydrogène (pH)
Le tableau N°3 en annexe VI résume les résultats de mesure du pH obtenus lors de notre
étude, la figure qui suit présente les variations de ce paramètre.
L’évolution du pH des rejets durant toute la période d’étude a montré que les eaux en amont,
en aval et après le traitement par l’anthracite, présentent des valeurs comprises entre 6.6 et
7.6, dont la valeur moyenne est de 6.66 à l’entrée du bassin, et 7.29 en moyenne après le
traitement par le foin et l’anthracite (Figure N°17).
Figure 17: Variation du pH en amont, aval, et après le traitement par l’anthracite des
différents échantillons.
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