Synthèse bibliographique
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Lorsque la matière biodégradable est consommée par la biomasse, en milieu aérobie, il y a :
d’une part une consommation d’oxygène par les micro-organismes pour leur besoin
énergétique et pour leur reproduction par division cellulaire ;
transformation des matières polluantes dissoutes en un nouveau matériau cellulaire
(polluants insolubles) et en gaz ;
Production d’un excédent de matière vivante et de matière inerte appelée : boues en
excès.
L’excédent (boues secondaires en excès) est extrait du système et évacué vers le traitement
des boues (DEGREMONT, 1978).
a.2 Le lagunage
Le procédé de lagunage consiste à déverser les eaux usées dans des étangs d’eaux naturelles
ou artificielles peu profondes, présentant un volume élevé par rapport au débit d’effluent à
traiter ; où la matière organique et les substances nutritives sont consommées par des algues
grâce au processus de photosynthèse.
La matière polluante, soustraite aux eaux usées, se retrouve en grande partie dans la
végétation et les sédiments accumulés, et en faible partie dans l’atmosphère sous forme de
méthane et d’azote gazeux (GRAUSCLAUDE, 1999).
On distingue deux types de lagune :
les lagunes naturelles (étangs de stabilisation), qui sont aérobies ou anaérobies
facultatifs, pouvant recevoir des effluents bruts ou prétraités ;
les lagunes artificielles qui sont aérées avec un aérateur artificiel, elles constituent un
dispositif très proche du procédé à boues activées à faible charge.
b. Les procédés aérobies à culture bactérienne fixée sur un support
b.1 Les lits bactériens
Le principe de fonctionnement d’un lit bactérien, quelques fois appelé filtre bactérien ou filtre
percolateur, consiste à faire ruisseler l’eau à traiter, préalablement décantée, sur une muse de
matériau de grande surface spécifique servant de support aux microorganismes épurateurs, qui
y forment un feutrage ou un film plus ou moins épais, sous lequel une couche anaérobie peut
de développer sous la couche aérobie, si son épaisseur est importante (DEGREMONT,
1978).
Le rendement maximum de cette technique est de 80 % d'élimination de la DBO 5 .
L’aération se fait naturellement ou par ventilation, dans le but d’apporter à toute la masse du
lit l’oxygène nécessaire pour maintenir la microflore dans la phase aérobie.
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Lorsque la matière biodégradable est consommée par la biomasse, en milieu aérobie, il y a :
d’une part une consommation d’oxygène par les micro-organismes pour leur besoin
énergétique et pour leur reproduction par division cellulaire ;
transformation des matières polluantes dissoutes en un nouveau matériau cellulaire
(polluants insolubles) et en gaz ;
Production d’un excédent de matière vivante et de matière inerte appelée : boues en
excès.
L’excédent (boues secondaires en excès) est extrait du système et évacué vers le traitement
des boues (DEGREMONT, 1978).
a.2 Le lagunage
Le procédé de lagunage consiste à déverser les eaux usées dans des étangs d’eaux naturelles
ou artificielles peu profondes, présentant un volume élevé par rapport au débit d’effluent à
traiter ; où la matière organique et les substances nutritives sont consommées par des algues
grâce au processus de photosynthèse.
La matière polluante, soustraite aux eaux usées, se retrouve en grande partie dans la
végétation et les sédiments accumulés, et en faible partie dans l’atmosphère sous forme de
méthane et d’azote gazeux (GRAUSCLAUDE, 1999).
On distingue deux types de lagune :
les lagunes naturelles (étangs de stabilisation), qui sont aérobies ou anaérobies
facultatifs, pouvant recevoir des effluents bruts ou prétraités ;
les lagunes artificielles qui sont aérées avec un aérateur artificiel, elles constituent un
dispositif très proche du procédé à boues activées à faible charge.
b. Les procédés aérobies à culture bactérienne fixée sur un support
b.1 Les lits bactériens
Le principe de fonctionnement d’un lit bactérien, quelques fois appelé filtre bactérien ou filtre
percolateur, consiste à faire ruisseler l’eau à traiter, préalablement décantée, sur une muse de
matériau de grande surface spécifique servant de support aux microorganismes épurateurs, qui
y forment un feutrage ou un film plus ou moins épais, sous lequel une couche anaérobie peut
de développer sous la couche aérobie, si son épaisseur est importante (DEGREMONT,
1978).
Le rendement maximum de cette technique est de 80 % d'élimination de la DBO 5 .
L’aération se fait naturellement ou par ventilation, dans le but d’apporter à toute la masse du
lit l’oxygène nécessaire pour maintenir la microflore dans la phase aérobie.
