Synthèse bibliographique
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Le domaine usuel du dessablage porte sur les particules supérieures à 200 μm. Une
granulométrie inférieure sera du ressort de la décantation.
L’écoulement de l’eau, à une vitesse réduite, dans un bassin appelé "dessableur" entraine leur
dépôt au fond de l’ouvrage. Les sables récupérés, par aspiration, sont ensuite essorés, puis
lavés avant d’être soit envoyés en décharge, soit réutilisés selon la qualité du lavage
(DEGREMONT, 1978).
V.2.1.3 Déshuilage
On peut considérer que le déshuilage se rapporte à l’extraction de toutes matières flottantes
d’une densité inférieure à celle de l’eau.
Le déshuilage est effectué classiquement par des déshuileurs gravitaires (séparateurs)
comprenant deux familles :
a. Les déshuileurs décanteurs
Ce sont les séparateurs longitudinaux « API » et les séparateurs circulaires, les plus
utilisés dans les raffineries. Ils sont dimensionnés dans le but d’éliminer les globules
huileux supérieurs à 150 µm.
Ces appareils sont calculés suivant une norme API (American Petroleum Institute),
appliquée au dimensionnement et à la conception de décanteurs longitudinaux
classiques. Les séparateurs usuels sont équipés de raclage d’huile en surface, et la
norme API recommande la mise en place d’une cellule séparative supplémentaire
permettant les vidanges et entretiens (WAUQUIER, 1994).
Ils sont constitués de bassins rectangulaires à circulation longitudinale, comportant un
raclage de fond et de surface, effectué par pont ou par chaîne.
L’huile en surface est évacuée par goulottes orientables ou tambours oléophiles.
Il existe des ouvrages longitudinaux et circulaires comportant une zone d’aération où
les bulles d’air augmentent la vitesse de montée des particules grasses et une zone de
tranquillisation où s’effectue la récupération.
b. Déshuileurs lamellaires
Ces appareils de type « CPI » (Corrugated Plates Interceptors), « TPS » (Tiled Plates
Separators) ou « PPI » (Parallel Plates Interceptors) utilisent un ensemble de plaques
parallèles, inclinées de 45 à 60° insérées dans un séparateur déshuileur (WAUQIER,
1994).
On utilise les déshuileurs à plaques dans le but d’éliminer les globules huileux plus
fins (< 50 µm) ; dans lesquels les gouttelettes d’huile n’ont à parcourir, avant d’être
captées, qu’un court chemin, limité par l’espacement entre les plaques (variable de 20
à 100 mm). Ces dispositifs présentent une grande compacité et une bonne efficacité
sur les ERI moyennement chargées en hydrocarbures. Alors, ils sont adaptés au
traitement des condensats de procédé qui sont propres.
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Le domaine usuel du dessablage porte sur les particules supérieures à 200 μm. Une
granulométrie inférieure sera du ressort de la décantation.
L’écoulement de l’eau, à une vitesse réduite, dans un bassin appelé "dessableur" entraine leur
dépôt au fond de l’ouvrage. Les sables récupérés, par aspiration, sont ensuite essorés, puis
lavés avant d’être soit envoyés en décharge, soit réutilisés selon la qualité du lavage
(DEGREMONT, 1978).
V.2.1.3 Déshuilage
On peut considérer que le déshuilage se rapporte à l’extraction de toutes matières flottantes
d’une densité inférieure à celle de l’eau.
Le déshuilage est effectué classiquement par des déshuileurs gravitaires (séparateurs)
comprenant deux familles :
a. Les déshuileurs décanteurs
Ce sont les séparateurs longitudinaux « API » et les séparateurs circulaires, les plus
utilisés dans les raffineries. Ils sont dimensionnés dans le but d’éliminer les globules
huileux supérieurs à 150 µm.
Ces appareils sont calculés suivant une norme API (American Petroleum Institute),
appliquée au dimensionnement et à la conception de décanteurs longitudinaux
classiques. Les séparateurs usuels sont équipés de raclage d’huile en surface, et la
norme API recommande la mise en place d’une cellule séparative supplémentaire
permettant les vidanges et entretiens (WAUQUIER, 1994).
Ils sont constitués de bassins rectangulaires à circulation longitudinale, comportant un
raclage de fond et de surface, effectué par pont ou par chaîne.
L’huile en surface est évacuée par goulottes orientables ou tambours oléophiles.
Il existe des ouvrages longitudinaux et circulaires comportant une zone d’aération où
les bulles d’air augmentent la vitesse de montée des particules grasses et une zone de
tranquillisation où s’effectue la récupération.
b. Déshuileurs lamellaires
Ces appareils de type « CPI » (Corrugated Plates Interceptors), « TPS » (Tiled Plates
Separators) ou « PPI » (Parallel Plates Interceptors) utilisent un ensemble de plaques
parallèles, inclinées de 45 à 60° insérées dans un séparateur déshuileur (WAUQIER,
1994).
On utilise les déshuileurs à plaques dans le but d’éliminer les globules huileux plus
fins (< 50 µm) ; dans lesquels les gouttelettes d’huile n’ont à parcourir, avant d’être
captées, qu’un court chemin, limité par l’espacement entre les plaques (variable de 20
à 100 mm). Ces dispositifs présentent une grande compacité et une bonne efficacité
sur les ERI moyennement chargées en hydrocarbures. Alors, ils sont adaptés au
traitement des condensats de procédé qui sont propres.
