Chapitre V :
Etude d’aménagement
84
Des épis courts vont permettre de fixer le littoral en limitant l’accrétion et
l’érosion de part et d’autre de l’épi, tout en laissant passer une grande partie
du transit littoral.
Des épis long vont stopper tout ou partie du transit littoral. Lorsque le musoir
de l’épi au large est par une profondeur supérieure à la profondeur de
fermeture (limite d’action de la houle) alors tout le transit littoral est stoppé par
l’épi et donc une importante érosion se produit à l’aval de l’épi pouvant
entrainer un fort risque sur la plage à l’aval.
Ainsi, plus l’épi est long et plus il bloquera le transit littoral augmentant ainsi
l’accrétion à l’amont et l’érosion à l’aval.
Les épis peuvent être réalisés par différents types de matériaux :
En enrochements,
En palplanches,
En bois,
En béton,
En géotextiles, …
Les ouvrages transversaux ne paraissent pas adapter à la problématique du site «Lido» car
le transit littoral devant la plage est faible et que la préoccupation primordiale est de protéger
les habitations de première ligne face aux tempêtes hivernale ce que ne permettent pas les
épis.
V.4.2 Les ouvrages longitudinaux
V.4.2.1 Sur front de mer
V.4.2.1.1 Objectif et fonctionnent
Les fronts de mer, appelés aussi les hauts de plages, ont pour but essentiel de fixer le
« blindage » du trait de côte afin de mettre hors d’atteinte de la mer les habitations ou les
terrains situés en arrière.
Les fronts de mer sont des ouvrages qui n’ont pas de rôle actif pour le contrôle de la
dynamique sédimentaire ; si la plage est en érosion, le processus continuera en particulier
dans le cas d’un front de mer mis en place pour protéger des terrains contre l’érosion marine,
il y aura continuation :
du processus d’érosion de part et d’autre de la protection,
de l’abaissement de la plage devant l’ouvrage.
Etude d’aménagement
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Des épis courts vont permettre de fixer le littoral en limitant l’accrétion et
l’érosion de part et d’autre de l’épi, tout en laissant passer une grande partie
du transit littoral.
Des épis long vont stopper tout ou partie du transit littoral. Lorsque le musoir
de l’épi au large est par une profondeur supérieure à la profondeur de
fermeture (limite d’action de la houle) alors tout le transit littoral est stoppé par
l’épi et donc une importante érosion se produit à l’aval de l’épi pouvant
entrainer un fort risque sur la plage à l’aval.
Ainsi, plus l’épi est long et plus il bloquera le transit littoral augmentant ainsi
l’accrétion à l’amont et l’érosion à l’aval.
Les épis peuvent être réalisés par différents types de matériaux :
En enrochements,
En palplanches,
En bois,
En béton,
En géotextiles, …
Les ouvrages transversaux ne paraissent pas adapter à la problématique du site «Lido» car
le transit littoral devant la plage est faible et que la préoccupation primordiale est de protéger
les habitations de première ligne face aux tempêtes hivernale ce que ne permettent pas les
épis.
V.4.2 Les ouvrages longitudinaux
V.4.2.1 Sur front de mer
V.4.2.1.1 Objectif et fonctionnent
Les fronts de mer, appelés aussi les hauts de plages, ont pour but essentiel de fixer le
« blindage » du trait de côte afin de mettre hors d’atteinte de la mer les habitations ou les
terrains situés en arrière.
Les fronts de mer sont des ouvrages qui n’ont pas de rôle actif pour le contrôle de la
dynamique sédimentaire ; si la plage est en érosion, le processus continuera en particulier
dans le cas d’un front de mer mis en place pour protéger des terrains contre l’érosion marine,
il y aura continuation :
du processus d’érosion de part et d’autre de la protection,
de l’abaissement de la plage devant l’ouvrage.
