Chapitre V :
Etude d’aménagement
83
Les sédiments en place : en décrit une zonation granulométrique décroissante de la
côte vers le large ; les particules grossières (D 50 ≥ 500 µm) se limitent à une aire très
réduite dans la partie Ouest de la côte. Dans les autres zones, le sable présente une
granulométrie moyenne avec un D 50 compris entre 250 et 500 µm représentant les
sables moyens de la côte à 2m de profondeur, suivie de sable fin qui couvre la majorité
du site d’étude. Cette répartition granulométrique répond au schéma classique de la
répartition des sédiments en mer, à savoir une diminution graduelle de la taille des
particules dans le sens côte-large.
V.4. Présentation des grands principes d’aménagement
Les grands principes d’aménagements pour lutter contre l’érosion et/ou la submersion d’un
littoral sont les suivants :
Le recule stratégique : le principe de cette solution et de laisser la nature faire. Ici, la
plage continuerait à reculer de l’ordre de -0,4m/an en moyenne (hypothèse du
maintien de recule actuel) et faudrait envisager une expropriation des habitants qui
vivent entre la plage et le boulevard.
Les ouvrages transversaux : les épis.
Les ouvrages longitudinaux :
Sur le front de mer (perré, etc…) accolés au rivage.
Détachés de la côte dans les petits fonds : brise-lames bas (cavaliers) semiimmergés, affleurant et hauts.
Apport /rechargements de la plage avec du sable.
Nous précisons que compte tenu de morphologie du site et de ses caractéristiques
(présence de fonds rocheux à la côte, stock sédimentaire sableux faible et plages de largeur
très faible voire inexistante par endroit), certains types de solutions d’aménagement ne seront
pas présentés tel que les solutions en géotextile à cause de la présence des rochers.
V.4.1 Les ouvrages transversaux : Epis
V.4.1.1 Objectifs et fonctionnement
Les épis sont adaptés sur des littoraux soumis à un transit littoral longitudinal important, ce
qui n’est pas vraiment le cas pour le site du «Lido» où comme on l’a vu dans le chapitre
précèdent la résultante du transit littoral est presque nulle entre les transits Ouest-Est et EstOuest.
Les épis vont engendrer naturellement une accrétion en amont du transit littoral et une
érosion en avalde ce dernier.
En effet :
Etude d’aménagement
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Les sédiments en place : en décrit une zonation granulométrique décroissante de la
côte vers le large ; les particules grossières (D 50 ≥ 500 µm) se limitent à une aire très
réduite dans la partie Ouest de la côte. Dans les autres zones, le sable présente une
granulométrie moyenne avec un D 50 compris entre 250 et 500 µm représentant les
sables moyens de la côte à 2m de profondeur, suivie de sable fin qui couvre la majorité
du site d’étude. Cette répartition granulométrique répond au schéma classique de la
répartition des sédiments en mer, à savoir une diminution graduelle de la taille des
particules dans le sens côte-large.
V.4. Présentation des grands principes d’aménagement
Les grands principes d’aménagements pour lutter contre l’érosion et/ou la submersion d’un
littoral sont les suivants :
Le recule stratégique : le principe de cette solution et de laisser la nature faire. Ici, la
plage continuerait à reculer de l’ordre de -0,4m/an en moyenne (hypothèse du
maintien de recule actuel) et faudrait envisager une expropriation des habitants qui
vivent entre la plage et le boulevard.
Les ouvrages transversaux : les épis.
Les ouvrages longitudinaux :
Sur le front de mer (perré, etc…) accolés au rivage.
Détachés de la côte dans les petits fonds : brise-lames bas (cavaliers) semiimmergés, affleurant et hauts.
Apport /rechargements de la plage avec du sable.
Nous précisons que compte tenu de morphologie du site et de ses caractéristiques
(présence de fonds rocheux à la côte, stock sédimentaire sableux faible et plages de largeur
très faible voire inexistante par endroit), certains types de solutions d’aménagement ne seront
pas présentés tel que les solutions en géotextile à cause de la présence des rochers.
V.4.1 Les ouvrages transversaux : Epis
V.4.1.1 Objectifs et fonctionnement
Les épis sont adaptés sur des littoraux soumis à un transit littoral longitudinal important, ce
qui n’est pas vraiment le cas pour le site du «Lido» où comme on l’a vu dans le chapitre
précèdent la résultante du transit littoral est presque nulle entre les transits Ouest-Est et EstOuest.
Les épis vont engendrer naturellement une accrétion en amont du transit littoral et une
érosion en avalde ce dernier.
En effet :
