Chapitre II
Matériel et méthodes
23
le bord étant opaque, est une zone de croissance estivale. La date de naissance anniversaire n’est
pas encore arrivée (1 Janvier 2017).
Le deuxième individu est capturé durant le deuxième semestre (Décembre, 2016), il possède un
otolithe de 3 zones hyalines y compris le bord (figure 10), donc il appartient au groupe d’âge IV
Figure 9 : la lecture d’âge d’individus capturé
au premier semestre chez C.linguatula
Figure 10 : la lecture d’âge d’individus du
premier semestre chez C.linguatula
4. Étude de la croissance
Plusieurs modèles mathématiques existent pour décrire la croissance des poissons : Gompertz
(1825), Verhalust (1845), von Bertalanffy (1934). Le principe de base consiste à rechercher la
fonction la plus simple qui s’ajuste le mieux aux points expérimentaux. (Harchouche, 1988).
4.1. Croissance linéaire
Le modèle le plus utilisé reste celui de von Bertalanffy (1938). D'après cet auteur, la croissance
est considérée comme étant l'action simultanée de facteurs anaboliques (processus de synthèse,
dont le taux, proportionnel aux surfaces absorbantes, tend à augmenter le poids), et de facteurs
cataboliques (processus de dégradation, dont le taux, proportionnel au poids, tend à diminuer ce
dernier). Ces deux facteurs interviennent continuellement et simultanément pendant toute
l'existence de l'animal (Sidibé, 2003).
Ce modèle mathématique, exprime la longueur du poisson (L), en fonction de son âge (t) par la
relation : Lt=L∞ (1-e -K(t-t0) )
Lt : Longueur du poisson au temps t, K : Coefficient de croissance, t0 : Temps (âge théorique du
poisson) où la longueur est supposée nulle, L∞ : Longueur asymptotique quand t tend vers l’infini
(taille asymptotique du poisson).
Matériel et méthodes
23
le bord étant opaque, est une zone de croissance estivale. La date de naissance anniversaire n’est
pas encore arrivée (1 Janvier 2017).
Le deuxième individu est capturé durant le deuxième semestre (Décembre, 2016), il possède un
otolithe de 3 zones hyalines y compris le bord (figure 10), donc il appartient au groupe d’âge IV
Figure 9 : la lecture d’âge d’individus capturé
au premier semestre chez C.linguatula
Figure 10 : la lecture d’âge d’individus du
premier semestre chez C.linguatula
4. Étude de la croissance
Plusieurs modèles mathématiques existent pour décrire la croissance des poissons : Gompertz
(1825), Verhalust (1845), von Bertalanffy (1934). Le principe de base consiste à rechercher la
fonction la plus simple qui s’ajuste le mieux aux points expérimentaux. (Harchouche, 1988).
4.1. Croissance linéaire
Le modèle le plus utilisé reste celui de von Bertalanffy (1938). D'après cet auteur, la croissance
est considérée comme étant l'action simultanée de facteurs anaboliques (processus de synthèse,
dont le taux, proportionnel aux surfaces absorbantes, tend à augmenter le poids), et de facteurs
cataboliques (processus de dégradation, dont le taux, proportionnel au poids, tend à diminuer ce
dernier). Ces deux facteurs interviennent continuellement et simultanément pendant toute
l'existence de l'animal (Sidibé, 2003).
Ce modèle mathématique, exprime la longueur du poisson (L), en fonction de son âge (t) par la
relation : Lt=L∞ (1-e -K(t-t0) )
Lt : Longueur du poisson au temps t, K : Coefficient de croissance, t0 : Temps (âge théorique du
poisson) où la longueur est supposée nulle, L∞ : Longueur asymptotique quand t tend vers l’infini
(taille asymptotique du poisson).
