Conclusion
57
géo-membrane (la ferme Ezzahra), ou ce sont des bassins circulaires couverts par une
géo-membrane (ferme les salines)
De ce fait, on se pose plusieurs interrogations :
Cette variabilité d’ingénierie des infrastructures aquacoles, est-elle volontaire, c'est-àdire décidée ?, est-elle mûrement réfléchie ?
Ces différentes conceptions ont- elles des objectifs précis ?ou bien faites de façon
empirique ?
Ou alors ces conceptions ont tenu compte de facteurs environnementaux ou des
caractéristiques de l’espèce à élever, sachant que c’est la même espèce qui est élevée
dans un climat aride ou semi-aride.
Dans ce même contexte, nous avons relevé que dans la ferme Ezzahra, les bassins de
reproduction qui sont au nombre de 13 bassins n’ont pas tous les mêmes dimensions bien
qu’ils aient le même rôle (?).
En parallèle, le MPRH en association avec les Directions des Services Vétérinaires du
Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural devraient mettre en place un Service
d’Assistance Vétérinaire aquacole d’Urgence (S.A.V.U.) qui aurait pour mission de surveiller
et d’intervenir dans le domaine de la pathologie aquacole. Cette structure réaliserait l’interface
entre les aquaculteurs, les laboratoires de diagnostic, les instances officielles et réglementaires
dans le domaine vétérinaire et les centres de recherche impliqués dans l’ichtyopathologie.
La réussite de la pisciculture repose donc sur la qualité des installations et sur la rigueur des
techniques d’élevage choisies.
Malgré les difficultés, les erreurs, les insuffisances et les obstacles que l'on peut repérer ici où
là dans le domaine de l’aquaculture, cette activité augure d’un avenir certain que l'on
commence à peine à discerner.
Le génie aquacole, la zootechnie aquacole, la médecine vétérinaire appliquée aux élevages
aquacoles tenteraient donc de réduire les erreurs rencontrées dans les méthodes pratiquées
actuellement dans les quelques fermes aquacoles existant en Algérie.
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géo-membrane (la ferme Ezzahra), ou ce sont des bassins circulaires couverts par une
géo-membrane (ferme les salines)
De ce fait, on se pose plusieurs interrogations :
Cette variabilité d’ingénierie des infrastructures aquacoles, est-elle volontaire, c'est-àdire décidée ?, est-elle mûrement réfléchie ?
Ces différentes conceptions ont- elles des objectifs précis ?ou bien faites de façon
empirique ?
Ou alors ces conceptions ont tenu compte de facteurs environnementaux ou des
caractéristiques de l’espèce à élever, sachant que c’est la même espèce qui est élevée
dans un climat aride ou semi-aride.
Dans ce même contexte, nous avons relevé que dans la ferme Ezzahra, les bassins de
reproduction qui sont au nombre de 13 bassins n’ont pas tous les mêmes dimensions bien
qu’ils aient le même rôle (?).
En parallèle, le MPRH en association avec les Directions des Services Vétérinaires du
Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural devraient mettre en place un Service
d’Assistance Vétérinaire aquacole d’Urgence (S.A.V.U.) qui aurait pour mission de surveiller
et d’intervenir dans le domaine de la pathologie aquacole. Cette structure réaliserait l’interface
entre les aquaculteurs, les laboratoires de diagnostic, les instances officielles et réglementaires
dans le domaine vétérinaire et les centres de recherche impliqués dans l’ichtyopathologie.
La réussite de la pisciculture repose donc sur la qualité des installations et sur la rigueur des
techniques d’élevage choisies.
Malgré les difficultés, les erreurs, les insuffisances et les obstacles que l'on peut repérer ici où
là dans le domaine de l’aquaculture, cette activité augure d’un avenir certain que l'on
commence à peine à discerner.
Le génie aquacole, la zootechnie aquacole, la médecine vétérinaire appliquée aux élevages
aquacoles tenteraient donc de réduire les erreurs rencontrées dans les méthodes pratiquées
actuellement dans les quelques fermes aquacoles existant en Algérie.
