Chapitre III : Matériel et Méthodes
61
III.5. Technique d’analyse des hydrocarbures :
III.5.1. La Chromatographie en Phase Gazeuse (CPG) :
La CPG est une technique de séparation pour substances volatiles réalisée sur une
colonne spéciale (Gitting R. in Browning D.R., 1971), qui s’applique aux composés gazeux
ou susceptibles d’être vaporisés par chauffage sans décomposition. Elle permet ainsi l’analyse
des mélanges éventuellement très complexes de natures et de volatilités très diverses. Ainsi la
méthodes s’applique à l’analyse des gaz de l’atmosphère ou du pétrole ou à des mélanges de
liquides volatiles (Arpino P et al., 1995).
III.5.2. Principe de CPG :
En principe les molécules à séparer sont volatilisées et mélangées à un gaz. Ce gaz dit
« gaz vecteur » constitue « la phase mobile », il véhicule les analytes à l’intérieur d’une
colonne analytique dont la paroi interne est recouverte d’un film chimique (ou « phase
stationnaire »). Les molécules se séparent dans le temps car elles migrent dans la colonne
avec des vitesses différentes, le temps de parcours de chaque analyte étant fonction de sa
volatilité et des interactions qui s’exercent entre la molécule et le film chimique (Bouchonnet
S., 2009). A la sortie de la colonne, est placé un détecteur qui permet d’enregistrer en
continu la variation de la concentration du soluté en fonction du temps cet enregistrement est
le chromatogramme (Taleb-Bendiab S-A., 1975) (Figure III.20).
Le temps écoulé entre l’injection du soluté et le sommet du pic du soluté s’appelle le
temps de rétention, soit t r . Le temps écoulé entre le sommet du pic de l’air et celui du soluté
est appelé le temps de rétention corrigé du temps de l’air.
Figure III.20: Chromatogramme (Taleb-Bendiab S-A., 1975).
Chaque molécule est caractérisée par un temps de rétention qui correspond au temps
écoulé entre l’injection de l’analyte et l’instant de son arrivée au détecteur. En terme de
volatilité, le principe de séparation est simple : un composé migre d’autant plus vite dans la
colonne que son point d’ébullition est faible (Bouchonnet S., 2009).
61
III.5. Technique d’analyse des hydrocarbures :
III.5.1. La Chromatographie en Phase Gazeuse (CPG) :
La CPG est une technique de séparation pour substances volatiles réalisée sur une
colonne spéciale (Gitting R. in Browning D.R., 1971), qui s’applique aux composés gazeux
ou susceptibles d’être vaporisés par chauffage sans décomposition. Elle permet ainsi l’analyse
des mélanges éventuellement très complexes de natures et de volatilités très diverses. Ainsi la
méthodes s’applique à l’analyse des gaz de l’atmosphère ou du pétrole ou à des mélanges de
liquides volatiles (Arpino P et al., 1995).
III.5.2. Principe de CPG :
En principe les molécules à séparer sont volatilisées et mélangées à un gaz. Ce gaz dit
« gaz vecteur » constitue « la phase mobile », il véhicule les analytes à l’intérieur d’une
colonne analytique dont la paroi interne est recouverte d’un film chimique (ou « phase
stationnaire »). Les molécules se séparent dans le temps car elles migrent dans la colonne
avec des vitesses différentes, le temps de parcours de chaque analyte étant fonction de sa
volatilité et des interactions qui s’exercent entre la molécule et le film chimique (Bouchonnet
S., 2009). A la sortie de la colonne, est placé un détecteur qui permet d’enregistrer en
continu la variation de la concentration du soluté en fonction du temps cet enregistrement est
le chromatogramme (Taleb-Bendiab S-A., 1975) (Figure III.20).
Le temps écoulé entre l’injection du soluté et le sommet du pic du soluté s’appelle le
temps de rétention, soit t r . Le temps écoulé entre le sommet du pic de l’air et celui du soluté
est appelé le temps de rétention corrigé du temps de l’air.
Figure III.20: Chromatogramme (Taleb-Bendiab S-A., 1975).
Chaque molécule est caractérisée par un temps de rétention qui correspond au temps
écoulé entre l’injection de l’analyte et l’instant de son arrivée au détecteur. En terme de
volatilité, le principe de séparation est simple : un composé migre d’autant plus vite dans la
colonne que son point d’ébullition est faible (Bouchonnet S., 2009).
