Généralité 2018
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De nombreux paramètres sont connus pour influencer le comportement des organismes visà-vis des métaux en particulier leur absorption, assimilation et excrétion. Ces facteurs se
répartissent en deux classes, les facteurs biotiques et les facteurs abiotiques (Cossa, 1989).
Les micropolluants ne s’accumulant pas uniquement dans l’eau (réceptrice) elle-même, ils
vont être rapidement piégés dans les sédiments où ils sont en partie assimilés par différentes
voies par les organismes vivants et transférés dans les chaînes alimentaires, ce qui peut
engendrer l’augmentation de leur toxicité.
Le processus de la bioaccumulation se déroule en 3 étapes :
2.9.1 L’assimilation
Il existe deux voies principales d’exposition aux polluants : la voie externe (par contact)
qui provoque un phénomène d’absorption, et la voie interne par assimilation ou absorption.
La concentration et la fraction soluble du polluant dans l’organisme jouent un rôle principal
après avoir éliminé la fraction insoluble par les processus d’excrétion : (fèces, urine ou
sueur…etc (Miquel, 2001)., Cette partie biodisponible (assimilable), se rencontre dans certains
organes (organotropisme), cette réceptivité est due soit à une fonction particulière (foie ;
principal siège de la métabolisation, reins ; siège de l’excrétion) soit à la composition physicochimique de l’organe et leur affinité qui favorise le stockage du contaminant ou permettant les
accumulations.
2.9.2 La bioconcentration
Elle est définie comme étant le processus par lequel une substance (ou un élément) se
trouve présente dans un organisme vivant à une concentration supérieure à celle de son milieu
environnant. Tous les métaux traces en général sont concernés par la bioconcentration
mais plus particulièrement le mercure, lorsqu’il est présent sous sa forme organique (méthyle
mercure). Ce processus d’accumulation s’exprime par un ratio entre la concentration du
contaminant étudié dans le milieu et sa concentration dans l’organisme et ce ratio est dit «
facteur de bioconcentration (FBC) » (Ramade, 1992).
2.9.3 La bioamplification (ou biomagnification)
Cette amplification est favorisée par les transferts trophiques des métaux entre les
individus. Les concentrations peuvent augmenter au fur et à mesure que l’on progresse dans
la chaîne trophique. Le polluant présent dans les producteurs primaires et les micro-organismes
est ingéré par un herbivore, lui-même proie pour un carnivore, lui-même proie d’un super
carnivore, animal ou homme. Au bout de la chaîne alimentaire, le consommateur final aura bio
accumulé les formes solubles des métaux (Nakib, 2010).
2.10 Impact des métaux traces
2.10.1 L’homme (Toxicité)
Les éléments traces métalliques sont particulièrement toxiques pour l’environnement et l’homme
(katerine, et al., 2009). Ceci va dépendre de la nature de l’élément, car l’impact d’un métal peut
largement être corrélée à sa teneur en ion libre, c’est à dire lié à la quantité de métal ionisé libre
en solution et du tissu de l’organisme considéré. Ces polluants peuvent pénétrer dans le corps
humain par inhalation, ingestion ou exposition cutanée (Papp, 2011). Leur toxicité est
majoritairement observée dans les organes qu’elles ciblent, comme :
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De nombreux paramètres sont connus pour influencer le comportement des organismes visà-vis des métaux en particulier leur absorption, assimilation et excrétion. Ces facteurs se
répartissent en deux classes, les facteurs biotiques et les facteurs abiotiques (Cossa, 1989).
Les micropolluants ne s’accumulant pas uniquement dans l’eau (réceptrice) elle-même, ils
vont être rapidement piégés dans les sédiments où ils sont en partie assimilés par différentes
voies par les organismes vivants et transférés dans les chaînes alimentaires, ce qui peut
engendrer l’augmentation de leur toxicité.
Le processus de la bioaccumulation se déroule en 3 étapes :
2.9.1 L’assimilation
Il existe deux voies principales d’exposition aux polluants : la voie externe (par contact)
qui provoque un phénomène d’absorption, et la voie interne par assimilation ou absorption.
La concentration et la fraction soluble du polluant dans l’organisme jouent un rôle principal
après avoir éliminé la fraction insoluble par les processus d’excrétion : (fèces, urine ou
sueur…etc (Miquel, 2001)., Cette partie biodisponible (assimilable), se rencontre dans certains
organes (organotropisme), cette réceptivité est due soit à une fonction particulière (foie ;
principal siège de la métabolisation, reins ; siège de l’excrétion) soit à la composition physicochimique de l’organe et leur affinité qui favorise le stockage du contaminant ou permettant les
accumulations.
2.9.2 La bioconcentration
Elle est définie comme étant le processus par lequel une substance (ou un élément) se
trouve présente dans un organisme vivant à une concentration supérieure à celle de son milieu
environnant. Tous les métaux traces en général sont concernés par la bioconcentration
mais plus particulièrement le mercure, lorsqu’il est présent sous sa forme organique (méthyle
mercure). Ce processus d’accumulation s’exprime par un ratio entre la concentration du
contaminant étudié dans le milieu et sa concentration dans l’organisme et ce ratio est dit «
facteur de bioconcentration (FBC) » (Ramade, 1992).
2.9.3 La bioamplification (ou biomagnification)
Cette amplification est favorisée par les transferts trophiques des métaux entre les
individus. Les concentrations peuvent augmenter au fur et à mesure que l’on progresse dans
la chaîne trophique. Le polluant présent dans les producteurs primaires et les micro-organismes
est ingéré par un herbivore, lui-même proie pour un carnivore, lui-même proie d’un super
carnivore, animal ou homme. Au bout de la chaîne alimentaire, le consommateur final aura bio
accumulé les formes solubles des métaux (Nakib, 2010).
2.10 Impact des métaux traces
2.10.1 L’homme (Toxicité)
Les éléments traces métalliques sont particulièrement toxiques pour l’environnement et l’homme
(katerine, et al., 2009). Ceci va dépendre de la nature de l’élément, car l’impact d’un métal peut
largement être corrélée à sa teneur en ion libre, c’est à dire lié à la quantité de métal ionisé libre
en solution et du tissu de l’organisme considéré. Ces polluants peuvent pénétrer dans le corps
humain par inhalation, ingestion ou exposition cutanée (Papp, 2011). Leur toxicité est
majoritairement observée dans les organes qu’elles ciblent, comme :
