CONCLUSION
72
respectivement 67.68 % et 30.04 % des prises totales. Inversement les espèces restantes sont
faiblement représentées.
L’identification des œufs et des larves de poissons est principalement basée sur des
critères morphologiques. Ainsi, l’identification visuelle pose certains problèmes notamment
pour les espèces ayant des diamètres et des tailles similaires, Il aurait été intéressant d’utiliser
d’autres méthodes d’identification, comme l’analyses moléculaires et l’utilisation d’un
système intégré d’analyses d’images : Le ZooScan capable d’obtenir des images en haute
résolution afin d’identifier les œufs et les larves de poissons de façon automatisée via des
algorithmes d'apprentissage supervisé. Une vraie complémentarité entre l’identification
visuelle et l’identification au ZooScan.
Néanmoins, le ZooScan ne pourra jamais remplacer l’expert, cependant il peut compter
et mesurer les œufs et les larves par groupes taxonomiques, les regroupée en classes de
tailles et ainsi donner une estimation de la biomasse présente dans l’échantillon.
Enfin, cette étude reste préliminaire et doit être poursuivie par des échantillonnages plus
nombreux, réguliers, étendus tout au long de l’année, dans tout le bassin algérien et avec un
filet spécialisé pour l’ichtyoplancton, comme le filet Bango 60 qui est bien meilleur dans ce
cas.
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respectivement 67.68 % et 30.04 % des prises totales. Inversement les espèces restantes sont
faiblement représentées.
L’identification des œufs et des larves de poissons est principalement basée sur des
critères morphologiques. Ainsi, l’identification visuelle pose certains problèmes notamment
pour les espèces ayant des diamètres et des tailles similaires, Il aurait été intéressant d’utiliser
d’autres méthodes d’identification, comme l’analyses moléculaires et l’utilisation d’un
système intégré d’analyses d’images : Le ZooScan capable d’obtenir des images en haute
résolution afin d’identifier les œufs et les larves de poissons de façon automatisée via des
algorithmes d'apprentissage supervisé. Une vraie complémentarité entre l’identification
visuelle et l’identification au ZooScan.
Néanmoins, le ZooScan ne pourra jamais remplacer l’expert, cependant il peut compter
et mesurer les œufs et les larves par groupes taxonomiques, les regroupée en classes de
tailles et ainsi donner une estimation de la biomasse présente dans l’échantillon.
Enfin, cette étude reste préliminaire et doit être poursuivie par des échantillonnages plus
nombreux, réguliers, étendus tout au long de l’année, dans tout le bassin algérien et avec un
filet spécialisé pour l’ichtyoplancton, comme le filet Bango 60 qui est bien meilleur dans ce
cas.
