CHAPITRE 1 : GENERALITES
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Figure 1.2 : Schéma d’un système littoral de plage sableuse. Les lignes noires représentent les frontières et les interfaces du
système. Les flèches correspondent aux échanges d’énergie et de matière. (Desmazes, 2005).
1.2 EQUILIBRE LITTORAL
Le littoral peut être considère en état d’équilibre, si aucune variable ne vient affecter l’engrenage
du mécanisme de fonctionnement du système.
Selon (Mezouar, 2009), l’équilibre dynamique est atteint si entrées et sorties sont équivalentes. De
leur cote, les délais du milieu sont susceptibles de perturber la mise en place d’un équilibre. Ils
peuvent correspondre à des frottements entre éléments, ou à des seuils énergétiques qui
déclenchent, par exemple, la modification sensible d’une barre sableuse ou le transport d’une
taille de sédiment. Enfin, les boucles de rétroaction permettent la stabilité du système ou bien des
changements irréversibles. L’exemple le plus connu dans l’étude du domaine littoral est nommé
boucle morphodynamique. Elle relie l’énergie des vagues, le transport des sédiments et la forme
du fond. Ainsi, sous l’action des houles, les sédiments peuvent être déplaces, ce qui provoque un
changement de la morphologie. En réponse, la nouvelle morphologie va influencer l’action des
vagues, et par conséquent le transport sédimentaire. La boucle de rétroaction morphodynamique
doit donc être prise en compte pour toute étude des systèmes littoraux qui s’intéressent aux
forçages, au transport sédimentaire ou à la morphologie de l’environnement.
Donc le système morphodynamique est constitué d’un objet géomorphologique qui réagit aux
variations d’une composante dynamique par un ajustement morphologique. Cette réponse est une
tentative de mise à l’équilibre de la morphologie par rapport aux nouvelles conditions de
forçages. Dans le cas des systèmes littoraux, la topographie des fonds côtiers est en constant
ajustement avec la dynamique du milieu fluide. Cet ajustement morphologique est le résultat d’un
gradient de transport sédimentaire (Figure 1.3).
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Figure 1.2 : Schéma d’un système littoral de plage sableuse. Les lignes noires représentent les frontières et les interfaces du
système. Les flèches correspondent aux échanges d’énergie et de matière. (Desmazes, 2005).
1.2 EQUILIBRE LITTORAL
Le littoral peut être considère en état d’équilibre, si aucune variable ne vient affecter l’engrenage
du mécanisme de fonctionnement du système.
Selon (Mezouar, 2009), l’équilibre dynamique est atteint si entrées et sorties sont équivalentes. De
leur cote, les délais du milieu sont susceptibles de perturber la mise en place d’un équilibre. Ils
peuvent correspondre à des frottements entre éléments, ou à des seuils énergétiques qui
déclenchent, par exemple, la modification sensible d’une barre sableuse ou le transport d’une
taille de sédiment. Enfin, les boucles de rétroaction permettent la stabilité du système ou bien des
changements irréversibles. L’exemple le plus connu dans l’étude du domaine littoral est nommé
boucle morphodynamique. Elle relie l’énergie des vagues, le transport des sédiments et la forme
du fond. Ainsi, sous l’action des houles, les sédiments peuvent être déplaces, ce qui provoque un
changement de la morphologie. En réponse, la nouvelle morphologie va influencer l’action des
vagues, et par conséquent le transport sédimentaire. La boucle de rétroaction morphodynamique
doit donc être prise en compte pour toute étude des systèmes littoraux qui s’intéressent aux
forçages, au transport sédimentaire ou à la morphologie de l’environnement.
Donc le système morphodynamique est constitué d’un objet géomorphologique qui réagit aux
variations d’une composante dynamique par un ajustement morphologique. Cette réponse est une
tentative de mise à l’équilibre de la morphologie par rapport aux nouvelles conditions de
forçages. Dans le cas des systèmes littoraux, la topographie des fonds côtiers est en constant
ajustement avec la dynamique du milieu fluide. Cet ajustement morphologique est le résultat d’un
gradient de transport sédimentaire (Figure 1.3).
