Partie I.
Chapitre I. Contexte mondiale et local de l’aquaculture
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manque de canaux de commercialisation et de distribution des produits aquatiques (FAO
2020).
La demande nationale en poissons est plus de 100.000 tonnes (MPRH 2018), alors que la
production aquacole est estimée à 4.200T en 2017, sa contribution en ressource halieutique
s’éleve à 5% contre 95% pour le secteur de la pêche (MPRH 2018) où environ 80% de la
production annuelle est constituée de petits pélagiques (sardine, anchois) (Chikhi 2018). Afin
d’améliorer l’offre en produits aquatiques le ministère Algérien de la pèche et de
l’aquaculture a lancé un schéma directeur de développement des activités de la pêche et de
l’aquaculture à l’horizon de 2025, où 39 sites ont été recensés tout au long de littoral Algérien
pour la pisciculture marine pour les phases de pré-grossissement et grossissement avec une
production envisagée de 100.000 tonnes d’ici 2030 (MPRH 2014), contre une production de
10.000 tonnes en 2019 donc une croissance de 20% depuis 2015 (MPRH 2019) (Fig.3). Les
principales espèces marines élevées en Algérie sont le loup de mer (Dicentrarchus labrax), la
daurade (Sparus aurata) et le maigre (Argyrosomus regius), ainsi que les mollusques: la
moule (Mytilus galloprovincialis) et l’huître (Crassostrea gigas).
Figure.3. Evolution de la production halieutique et aquacole de 2000 à 2015 (MPRH 2018).
Les premiers documents décrivant les potentialités aquacoles Algériennes remontant dès
avant le XIXème siècle, mais c'est devenu une réalité dans le pays il y a une vingtaine
d'années. Elle a pour objectifs en Algérie l’augmentation de la production en produit de la mer
et la création des opportunités d’emploi dans les différents créneaux de l’aquaculture ainsi que
la création de la richesse. A l’heure actuelle les indices de production sont inférieurs aux
Précédent

Les interactions environnement -aqaculture : interaction environnementales et optimisation des systemes de production piscicole marine - 21/211

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