Chapitre 2 : Diagnostic
Etude bathymétrique
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2009). La méthode d’interpolation Kriging ordinaire a été adoptée, car elle est la plus
adéquate pour le type de données dispersés d’une façon hétérogène et peu dense (Drouin et
al., 2010 ; Arun, 2013).
2.2.5.4 Estimation d’erreur
Il est difficile d’estimer une marge d’erreur exacte, vu les précautions décrites précédemment
qui doivent être prises en considération. Les levés de Navionic sont d’une assez bonne
précision, l’erreur altimétrique est de l’ordre centimétrique et de 10 m dans le positionnement
(source : Site Navionic). Contrairement à la bathymétrie de la carte marine dont la marge
d’erreur est estimée à 30 cm sur la verticale et à 20 m sur la position selon le SHOM
(Boukhediche, 2017).
2.2.5.5 Présentation des résultats
2.2.5.5.1 Différentiel bathymétrique
Les modèles numériques de terrains permettent de distinguer deux aspects différents de la
bathymétrie. Un MNT accentué avec des isobathes très serrées et irrégulières, notamment
dans les secteurs rocheux (dits à falaises). Ces secteurs sont représentés par une côte abrupte,
dont le plateau continental est très étroit. Les secteurs à plages (dits côtes à accumulation)
sont caractérisés par des fonds qui s’étalent faiblement et régulièrement vers le large et dont
les isobathes sont bien espacées : jusqu’à 20 m de profondeur dans la baie d’El Djamila et la
baie d’Alger, voire -50 m dans les baies de Bou-ismail et de Zemmouri. Cette partie de la
zone correspond aux larges plages sablonneuses.
La superposition des deux MNT, ancien et récent (Figure II-26) montre bien la tendance
érosive de l’avant côte du littoral rocheux à l’Est de la zone d’étude, en l’occurrence la zone
Ain Taya. Aussi, la partie Ouest de la baie d’El Djamila, contrairement à la partie Est ainsi
que la baie de Bou-ismail, dont les fonds augmentent par sédimentation jusqu’à la profondeur
de fermeture en raison de l’apport sédimentaire des cours d’eau ainsi que les transits qui s’y
opèrent (Boukhediche, 2017).
Etude bathymétrique
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2009). La méthode d’interpolation Kriging ordinaire a été adoptée, car elle est la plus
adéquate pour le type de données dispersés d’une façon hétérogène et peu dense (Drouin et
al., 2010 ; Arun, 2013).
2.2.5.4 Estimation d’erreur
Il est difficile d’estimer une marge d’erreur exacte, vu les précautions décrites précédemment
qui doivent être prises en considération. Les levés de Navionic sont d’une assez bonne
précision, l’erreur altimétrique est de l’ordre centimétrique et de 10 m dans le positionnement
(source : Site Navionic). Contrairement à la bathymétrie de la carte marine dont la marge
d’erreur est estimée à 30 cm sur la verticale et à 20 m sur la position selon le SHOM
(Boukhediche, 2017).
2.2.5.5 Présentation des résultats
2.2.5.5.1 Différentiel bathymétrique
Les modèles numériques de terrains permettent de distinguer deux aspects différents de la
bathymétrie. Un MNT accentué avec des isobathes très serrées et irrégulières, notamment
dans les secteurs rocheux (dits à falaises). Ces secteurs sont représentés par une côte abrupte,
dont le plateau continental est très étroit. Les secteurs à plages (dits côtes à accumulation)
sont caractérisés par des fonds qui s’étalent faiblement et régulièrement vers le large et dont
les isobathes sont bien espacées : jusqu’à 20 m de profondeur dans la baie d’El Djamila et la
baie d’Alger, voire -50 m dans les baies de Bou-ismail et de Zemmouri. Cette partie de la
zone correspond aux larges plages sablonneuses.
La superposition des deux MNT, ancien et récent (Figure II-26) montre bien la tendance
érosive de l’avant côte du littoral rocheux à l’Est de la zone d’étude, en l’occurrence la zone
Ain Taya. Aussi, la partie Ouest de la baie d’El Djamila, contrairement à la partie Est ainsi
que la baie de Bou-ismail, dont les fonds augmentent par sédimentation jusqu’à la profondeur
de fermeture en raison de l’apport sédimentaire des cours d’eau ainsi que les transits qui s’y
opèrent (Boukhediche, 2017).
