CHAPITRE IV
Cas d’étude n°3
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4.4.7.3 Période allant de 1980 à 2003
Globalement, l’EPR et le NSM sont positifs (respectivement + 0.25 m/an et + 5.86 m), ces
valeurs témoignent de la forte accrétion que la zone connait en cette période (Figure IV-68).
Parallèlement et durant la même période, les zones adjacentes à Zerzouria (Surcouf, Tarfaia et El
Kadousse) connaissent une très forte érosion. L’hypothèse de l’intervention de la dérive littorale
dans le transport de sédiment de ces secteurs vers Zerzouria n’est pas exclue.
.
4.4.7.4 Période allant de 2003 à 2017
L’EPR moyen pour cette période affiche une valeur de -0.81 m/an et le NSM est de -11.61 m.
Cette évolution négative, très rapide, semble être installée dès la mise en place des ouvrages de
protection au niveau de Surcouf (Figure IV-69). L’expansion de l’urbanisation a induit
l’augmentation des enjeux et avec cela, le besoin de protéger les biens installés sur la zone
côtière, comme cela a été le cas, suite aux épisodes de tempêtes de 2007.
Figure IV-68 : Cinématique du trait de côte et cartographie de l’érosion côtière dans la période de
1980-2003 sur les falaises de Zerzouria.
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