CHAPITRE IV
Cas d’étude n°3
223
Pour cette période l’EPR global est de - 0.08 m/an. Cette valeur montre que la zone suit le
schéma classique d’évolution des falaises (forme vouée au recul). Toutefois, l’observation sur les
transects (75 à 106) indique qu’une érosion très importante est en train de se produire sur cette
partie (Figure IV-65). L’investigation sur terrain a confirmé cette observation qui semble être
amplifiée par la lithologie très fragile.
La zone a beaucoup perdu de ses terres sur la période globale. Approximativement 42m
(NSMmax) ont été érodés avec une vitesse (EPRmax) qui avoisinait parfois 0.71 m/an.
Le facteur hydrodynamique semble jouer un rôle très important à travers les attaques marines
notamment en période de tempêtes, où souvent l’orientation des falaises est pénalisante.
4.4.7.2 Période allant de 1959 à 1980
Pour cette période, l’EPR moyen est de + 0.03 m/an et le NSM global de + 0.67 m. En cette zone
présente une évolution stabilisée par la présence de plages en poches qui confèrent un échange
sédimentaire avec la dynamique de la zone sans avoir recours à l’érosion des parois des falaises
(Figure IV-67). Ceci n’exclut pas des formes d’érosion marquantes (5 mètres perdus au niveau
des transects 90-95).
Figure IV-67 : Cinématique du trait de côte et cartographie de l’érosion côtière dans la période de
1959-1980 sur les falaises de Zerzouria..
Cas d’étude n°3
223
Pour cette période l’EPR global est de - 0.08 m/an. Cette valeur montre que la zone suit le
schéma classique d’évolution des falaises (forme vouée au recul). Toutefois, l’observation sur les
transects (75 à 106) indique qu’une érosion très importante est en train de se produire sur cette
partie (Figure IV-65). L’investigation sur terrain a confirmé cette observation qui semble être
amplifiée par la lithologie très fragile.
La zone a beaucoup perdu de ses terres sur la période globale. Approximativement 42m
(NSMmax) ont été érodés avec une vitesse (EPRmax) qui avoisinait parfois 0.71 m/an.
Le facteur hydrodynamique semble jouer un rôle très important à travers les attaques marines
notamment en période de tempêtes, où souvent l’orientation des falaises est pénalisante.
4.4.7.2 Période allant de 1959 à 1980
Pour cette période, l’EPR moyen est de + 0.03 m/an et le NSM global de + 0.67 m. En cette zone
présente une évolution stabilisée par la présence de plages en poches qui confèrent un échange
sédimentaire avec la dynamique de la zone sans avoir recours à l’érosion des parois des falaises
(Figure IV-67). Ceci n’exclut pas des formes d’érosion marquantes (5 mètres perdus au niveau
des transects 90-95).
Figure IV-67 : Cinématique du trait de côte et cartographie de l’érosion côtière dans la période de
1959-1980 sur les falaises de Zerzouria..
