CHAPITRE IV
Cas d’étude n°3
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4.4.6.3 Cas des falaises du secteur Ouest « secteur B »
Pour un souci de précision, l’étude du secteur B a été écartée de cette partie du travail, et ce pour
les considérations suivantes :
- Configuration géomorphologique défavorable
En raison de leur configuration géomorphologique, les falaises du secteur B (hautes et escarpées)
constituent une barrière naturelle pour la diffusion du signal DGPS, rendant tout levé très difficile
(voir impossible) à effectuer. Dans ce cas de figure, les données issues des images satellitaires
peuvent être utilisées comme substitution.
- Manque de données multi-dates
Afin de remédier à cette contrainte, un extrait d’images acquis gratuitement depuis la plateforme
Google Eartha permis de réaliser une étude diachronique de la dynamique du trait de côte.
Google Earth fournit non seulement des images de bonne résolution, mais aussi des archives à
des échelles de temps antécédentes. Ce cas d’étude a été jugé non concluant pour les raisons
suivantes :
- La perte de la résolution lors du téléchargement des images à petite échelle,
- Les images téléchargées sont en format *JPG, non géoréférencées, leur calage peut
entrainer des erreurs spatiales,
- Le passage des satellites est une source d’un décalage de scènes : deux images de la
même parcelle, au même zoom et en même position, se décalent l’une de l’autre si un
changement de la période et/ou l’année de l’image est effectuée (Agabi et Benbrahem,
2018),
- L’angle de prise de vue dusatellite diffère d’une zone à une autre et d’une période à une
autre, ce qui provoque des déformations (distorsions spatiales) dans l’image. Ceci induit à
la considération d’une marge d’erreur lors du traitement de ces données qui est de +/- 5
mètres (Kermani, 2016).
- Autres considérations sur terrain
De plus, une vérification du terrain du profil de la falaise reste indispensable lors de la
considération de la limite supérieure ou inférieure comme indicateur de trait de côte. En effet,
dans le cas des profils inversés : projection verticale de la limite supérieure devance celle de
la limite inférieure, fréquemment observée lors du processus d’érosion des falaises. Une prise
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