CHAPITRE IV
Cas d’étude n°2
207
Figure IV-53 : Synthèse statistique de l’évolution de la ligne de rivage de la partie Est de la baie d’Alger
durant la période 1959-1980.
Durant la période allant de 1980 à 2003, la zone connait une érosion alarmante (L’EPR -0.54
m/an, NSM -6.5 m). Seules quelques plages sont épargnées par ce phénomène d’érosion. Les
plages de la commune de Fort-de-l’eau (Bordj El Kiffan) semblent être les plus affectées.
Ces résultats peuvent être expliqués par l’effet de l’attaque frontale de la mer et la dégradation
des dunes durant cette période. Ceci semble être les principales causes de ce phénomène,
traduisant ainsi la forte vulnérabilité et la tendance à l’érosion à laquelle la zone fait face.
Par ailleurs, les enregistrements de l’ONM (Office Nationale de la Météorologie) au niveau de
ces stations (région Alger-Est) ont permis de détecter un nombre important de tempêtes qui ont
fortement influencé l’évolution de la zone. La diminution des apports solides des cours d’eau
(tableau IV-10) ainsi que la comparaison avec les résultats de Bouakline (2009), renforcent ce
constat.
Nous observons durant la période allant de 2003 à 2015 une rapide évolution négative pour la
zone (EPR -1.32 m/an et NSM 1.8 m). En effet, l’expansion de l’urbanisation a induit
l’augmentation des effets et avec cela, le besoin de protéger les biens installés sur la zone côtière,
comme cela a été le cas suite aux épisodes de tempêtes de 2007 (Figure IV-54).
Cas d’étude n°2
207
Figure IV-53 : Synthèse statistique de l’évolution de la ligne de rivage de la partie Est de la baie d’Alger
durant la période 1959-1980.
Durant la période allant de 1980 à 2003, la zone connait une érosion alarmante (L’EPR -0.54
m/an, NSM -6.5 m). Seules quelques plages sont épargnées par ce phénomène d’érosion. Les
plages de la commune de Fort-de-l’eau (Bordj El Kiffan) semblent être les plus affectées.
Ces résultats peuvent être expliqués par l’effet de l’attaque frontale de la mer et la dégradation
des dunes durant cette période. Ceci semble être les principales causes de ce phénomène,
traduisant ainsi la forte vulnérabilité et la tendance à l’érosion à laquelle la zone fait face.
Par ailleurs, les enregistrements de l’ONM (Office Nationale de la Météorologie) au niveau de
ces stations (région Alger-Est) ont permis de détecter un nombre important de tempêtes qui ont
fortement influencé l’évolution de la zone. La diminution des apports solides des cours d’eau
(tableau IV-10) ainsi que la comparaison avec les résultats de Bouakline (2009), renforcent ce
constat.
Nous observons durant la période allant de 2003 à 2015 une rapide évolution négative pour la
zone (EPR -1.32 m/an et NSM 1.8 m). En effet, l’expansion de l’urbanisation a induit
l’augmentation des effets et avec cela, le besoin de protéger les biens installés sur la zone côtière,
comme cela a été le cas suite aux épisodes de tempêtes de 2007 (Figure IV-54).
