CHAPITRE IV
Cas d’étude n°1
169
Les courants modélisés semblent favoriser un transport sédimentaire de même trajectoire. En
effet, les houles en provenance du N 283° engendrent un courant Ouest-Est qui entraine le sable
en provoquant une dérive littorale Ouest-Est avec un flux moyen de l’ordre de 220.752 m
3 /an/m.
Le courant contourne la jetée principale du port pour arriver à la plage Est où il entraine le sable
vers l’Est.
Au niveau des plages, on observe de façon générale une tendance de dérive littorale de NO-SE
(Localement vers l’Est). La plage Est connait une tendance à l’engraissement dans sa partie Ouest
abritée (1) bien que le transit sédimentaire soit moindre. Néanmoins, dans sa partie Est (2) où une
augmentation des vecteurs adjacents indique un potentiel d’érosion considérable, on observe un
flux sédimentaire très important de l’ordre de 567.648 m
3 /an/m.
Au niveau de la plage Riadh, on marque un transit sédimentaire maximal et un flux de 536
m
3 /an/m ainsi qu’une zone qui témoigne d’une période d’érosion (1), avec un flux de 315
m
3 /an/m.
Figure IV-20 : Transport sédimentaire pour la direction N 283°.
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Cas d’étude n°1
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Les courants modélisés semblent favoriser un transport sédimentaire de même trajectoire. En
effet, les houles en provenance du N 283° engendrent un courant Ouest-Est qui entraine le sable
en provoquant une dérive littorale Ouest-Est avec un flux moyen de l’ordre de 220.752 m
3 /an/m.
Le courant contourne la jetée principale du port pour arriver à la plage Est où il entraine le sable
vers l’Est.
Au niveau des plages, on observe de façon générale une tendance de dérive littorale de NO-SE
(Localement vers l’Est). La plage Est connait une tendance à l’engraissement dans sa partie Ouest
abritée (1) bien que le transit sédimentaire soit moindre. Néanmoins, dans sa partie Est (2) où une
augmentation des vecteurs adjacents indique un potentiel d’érosion considérable, on observe un
flux sédimentaire très important de l’ordre de 567.648 m
3 /an/m.
Au niveau de la plage Riadh, on marque un transit sédimentaire maximal et un flux de 536
m
3 /an/m ainsi qu’une zone qui témoigne d’une période d’érosion (1), avec un flux de 315
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Figure IV-20 : Transport sédimentaire pour la direction N 283°.
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