CHAPITRE IV
Cas d’étude n°1
158
deux épis de la plage El Riadh, pour border la plage par la suite avec une hauteur de 0.3 m.
Des résultats différents sont observés pour les deux autres secteurs N 21° et N345° où la
hauteur significative des vagues aborde les trois épis avec presque 1.5 m de hauteur pour
atteindre le rivage entre 0.3 et 0.6 m.
Les houles de secteur N 345° est la plus frontale à la plage El Riadh. En effet, elles sont les
plus énergitiques (Annexe 08). Ceci les rend très dissipatives d’énergie notament face à l’épi
Est de la plage , bien qu’elle soit la plus active au niveau de la zone de swach par rapport aux
autres secteurs de houle. La figure IV-6 montre bien la dissipation d’énergie dans cette zone,
ce qui favorise et augemente la capacité de remaniement des sédiments par le biais de
déferlement et l’affouillement au pied des ouvrages.
Les houles de secteur N 21° abordent frontalelement les musoirs des ouvrages. La dissipation
de leur énergie est due à la rupture du fond, cela favorise l’affouillement au pied de ces
ouvrages. C’est une situation qui peut engendrer des processus de compensation des
sédiments.
Cas d’étude n°1
158
deux épis de la plage El Riadh, pour border la plage par la suite avec une hauteur de 0.3 m.
Des résultats différents sont observés pour les deux autres secteurs N 21° et N345° où la
hauteur significative des vagues aborde les trois épis avec presque 1.5 m de hauteur pour
atteindre le rivage entre 0.3 et 0.6 m.
Les houles de secteur N 345° est la plus frontale à la plage El Riadh. En effet, elles sont les
plus énergitiques (Annexe 08). Ceci les rend très dissipatives d’énergie notament face à l’épi
Est de la plage , bien qu’elle soit la plus active au niveau de la zone de swach par rapport aux
autres secteurs de houle. La figure IV-6 montre bien la dissipation d’énergie dans cette zone,
ce qui favorise et augemente la capacité de remaniement des sédiments par le biais de
déferlement et l’affouillement au pied des ouvrages.
Les houles de secteur N 21° abordent frontalelement les musoirs des ouvrages. La dissipation
de leur énergie est due à la rupture du fond, cela favorise l’affouillement au pied de ces
ouvrages. C’est une situation qui peut engendrer des processus de compensation des
sédiments.
