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 b : coefficient d’allométrie.
Avec cette équation, il nous est possible d’estimer a et b par régression linéaire ; si :
b > 3 : allométrie majorante : le poids croit plus vite que la taille de l’individu.
b = 3 : croissance isométrique : les deux variables le poids total (Wt) et la longueur totale
( Lt) ont le même taux de croissance, le poids croit alors comme le cube de la taille du
poisson.
b < 3 : allométrie minorante ; le poids croit relativement moins vite que la longueur
(Harchouche, 2006).
6.5. Modélisation de la croissance pondérale
La courbe théorique de croissance pondérale résulte de la combinaison entre l’équation de
croissance linéaire d’une part, et celle de la relation taille-poids d’autre part. En effet, à partir
de l’équation de croissance linéaire et la relation taille-poids on aboutit à l’équation de la
croissance pondérale de Von Bertalanffy (1938) suivante:
∞
Dans cette équation :
Wt : poids total en grammes au temps t ;
W∞ : poids asymptotique correspondant à longueur asymptotique (L∞), il est obtenu par la
formule suivant :
;
b : coefficient d’allométrie ;
K : Coefficient de croissance (ou paramètre de courbure). Il caractérise la rapidité avec
laquelle le Poisson croît vers une longueur asymptotique.
to : âge théorique pour lequel le Poisson a une longueur nulle
Nous pouvons, ainsi calculer le poids total pour chaque classe d’âge.
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Utilisation d’un SIG (Système d’Information Géographique) dans un modèle de distribution d’une espèce: le cas de Merluccius merluccius (Linnaeus, 1758); le merlu européen de la baie de Bou-Ismail - 47/115

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