Chapitre 3
Matériels et Méthodes
57
Dans cette étude nous opterons la classification adoptée par Bobin (1974)
qui distingue quatre catégories d’espèces :
Les espèces constantes : F ≥ 75% ;
Les espèces très communes 74% ≥ F ≥ 50% ;
Les espèces communes dont la fréquence est comprise entre 25% ≥ F ≥ 49% ;
Les espèces rares dont la fréquence est ≤ 24%.
Indice biologique et classification des espaces :
La classification biocénotique des espèces à pour objectif de situer leur importance
les unes par rapport aux autres au sein de la macrofaune. Cette importance se traduit
par la notion de rang utilisée par Sanders (1960), Bodin (1974) et par Bakkalem (1979).
Cette classification permet d’autre part, l’identification des espèces les plus structurantes.
L’indice biologique général (IBG) est obtenu en classant les espèces par ordre
de dominance décroissant. L’espèce la plus abondante est affectée du coefficient 10,
la seconde du coefficient 9, la troisième 8, jusqu'à l’espèce de rang 1.
La somme des différents coefficients obtenus dans l’ensemble du peuplement pour chaque
espèce correspond à l’IBG et les espèces sont à nouveau classées par IBG décroissant.
SANDERS (1960) utilise l’indice biologique général et identifie les espèces de premier
ordre (10 premières), celles de second ordre (10 secondes) et enfin les espaces
de troisième ordre (10 suivantes). De même qu’en se référant à l’IBG, Guile (1970)
distingue les espèces préférentielles accompagnatrices et accessoires, ces trois cortèges
correspondraient aux espèces d’ordre I, II et III.
9.5.2. Caractéristiques générales :
Les caractéristiques générales concernent le peuplement dans son ensemble.
La plus importante de ces caractéristiques est la diversité spécifique que décrivent l’indice
de diversité de Shannon et Weaver (1963) et l’indice de régularité appelée aussi équitabilité.
Les diagrammes rang-fréquences (RDF) et les distributions géométriques d’abondance (CGA)
sont des modèles graphiques en mesure de renseigner sur les équilibres numériques entre
individus des différentes espèces.
La plupart de ces indices dépendent de l’importance de l’échantillonnage, fondé sur
le nombre d’espèces ou nombre total d’individus (Sanders, 1960).
Indice de Shannon et Weaver (1963) :
De très nombreux indices on été utilisés pour traduire la diversité, leur intérêt réside dans
le fait qu’ils permettent la comparaison des peuplements même si l’importance
de l’échantillonnage est variable (Soyer, 1970).
L’indice de diversité le plus couramment utilisé est celui de Shannon considéré comme
une mesure de la composition en espèce d’un écosystème, en termes de nombre d’espèce
et de leurs abondances relatives. Cet indice est considéré comme un paramètre
de dispersion de la communauté, ou du moins de l’échantillon d’individus extraits de cette
communauté par observation ou échantillonnage.
Matériels et Méthodes
57
Dans cette étude nous opterons la classification adoptée par Bobin (1974)
qui distingue quatre catégories d’espèces :
Les espèces constantes : F ≥ 75% ;
Les espèces très communes 74% ≥ F ≥ 50% ;
Les espèces communes dont la fréquence est comprise entre 25% ≥ F ≥ 49% ;
Les espèces rares dont la fréquence est ≤ 24%.
Indice biologique et classification des espaces :
La classification biocénotique des espèces à pour objectif de situer leur importance
les unes par rapport aux autres au sein de la macrofaune. Cette importance se traduit
par la notion de rang utilisée par Sanders (1960), Bodin (1974) et par Bakkalem (1979).
Cette classification permet d’autre part, l’identification des espèces les plus structurantes.
L’indice biologique général (IBG) est obtenu en classant les espèces par ordre
de dominance décroissant. L’espèce la plus abondante est affectée du coefficient 10,
la seconde du coefficient 9, la troisième 8, jusqu'à l’espèce de rang 1.
La somme des différents coefficients obtenus dans l’ensemble du peuplement pour chaque
espèce correspond à l’IBG et les espèces sont à nouveau classées par IBG décroissant.
SANDERS (1960) utilise l’indice biologique général et identifie les espèces de premier
ordre (10 premières), celles de second ordre (10 secondes) et enfin les espaces
de troisième ordre (10 suivantes). De même qu’en se référant à l’IBG, Guile (1970)
distingue les espèces préférentielles accompagnatrices et accessoires, ces trois cortèges
correspondraient aux espèces d’ordre I, II et III.
9.5.2. Caractéristiques générales :
Les caractéristiques générales concernent le peuplement dans son ensemble.
La plus importante de ces caractéristiques est la diversité spécifique que décrivent l’indice
de diversité de Shannon et Weaver (1963) et l’indice de régularité appelée aussi équitabilité.
Les diagrammes rang-fréquences (RDF) et les distributions géométriques d’abondance (CGA)
sont des modèles graphiques en mesure de renseigner sur les équilibres numériques entre
individus des différentes espèces.
La plupart de ces indices dépendent de l’importance de l’échantillonnage, fondé sur
le nombre d’espèces ou nombre total d’individus (Sanders, 1960).
Indice de Shannon et Weaver (1963) :
De très nombreux indices on été utilisés pour traduire la diversité, leur intérêt réside dans
le fait qu’ils permettent la comparaison des peuplements même si l’importance
de l’échantillonnage est variable (Soyer, 1970).
L’indice de diversité le plus couramment utilisé est celui de Shannon considéré comme
une mesure de la composition en espèce d’un écosystème, en termes de nombre d’espèce
et de leurs abondances relatives. Cet indice est considéré comme un paramètre
de dispersion de la communauté, ou du moins de l’échantillon d’individus extraits de cette
communauté par observation ou échantillonnage.
