Chapitre 1
Paramètres de pollution
6
Les processus biologiques permettent soit :
Sa saturation dans les zones eutrophies (accroissement important
du phytoplancton) ;
Ou sa sous-saturation dans les zones riches en matières carbonées (oxydation
de la matière organique, nitrification de l’azote ammoniacal) (Aminot
et Chausse-Pied, 1983).
Dans le cas de leur absence, sa concentration dans l’eau de mer en contact de l’air n’est
qu’en fonction de la pression atmosphérique, la température et de la salinité de l’eau, on parle
de la concentration d’équilibre ou saturation (Aminot et Kérouel, 2004).
Le processus de purification naturelle des cours d'eau requiert des niveaux d'oxygène
adéquats pour assurer la vie aérobie dans l'eau. Lorsque les niveaux d'oxygène dissout dans
l'eau tombent au-dessous de 5,0 mg/l, la vie aquatique est menacée (Seed, 2003).
3.1.4. La température :
La température est un facteur écologique important du milieu. Son élévation peut
perturber fortement la vie aquatique (pollution thermique). Certains rejets présentent
des écarts de température importants avec le milieu récepteur : ce sont par exemple,
les eaux de refroidissement des centrales nucléaires thermiques induisant ainsi une forte
perturbation du milieu. La température est mesurée par thermosonde (ou par thermomètre)
(Gaujous, 1995).
Il est important de connaitre la température de l’eau avec précision. En effet, celle-ci
joue un rôle dans la solubilité des sels et surtout des gaz, dans la détermination du pH, pour
la connaissance de l’origine de l’eau et des mélanges éventuels, etc. (Rodier et al, 2005).
Les activités humaines ne devraient pas modifier la température de l'eau, en dehors
des fluctuations saisonnières naturelles, au risque de bouleverser les écosystèmes aquatiques.
La température affecte la solubilité de l'oxygène et menace alors la survie des poissons.
Les températures adéquates dépendent du type d'eau que vous étudiez (Seed, 2003).
3.1.5. Le potentiel d’Hydrogène (pH) :
Le pH est un paramètre qui permet de mesurer l’acidité, l’alcalinité ou la basicité
d’une eau (Gomella et Gueree, 1978). Sa mesure doit s’effectuer sur place de préférence
par la méthode potentiométrique. La mesure électrique, quoique délicate, peut seule donner
une valeur exacte, car elle est indépendante du potentiel d’oxydoréduction,
de la couleur du milieu, ou de la turbidité et des matières colloïdales (Rodier et al, 2005).
En milieu côtier et estuarien, certains rejets industriels ou les apports d’eaux
de ruissellement sont la cause de variation du pH qui s’avère être, dans ce cas, un indice
de pollution (Aminot et Chausse-Pied, 1983).
Les organismes sont très sensibles aux variations du pH, et un développement correct
de la faune et de la flore aquatique n’est possible que si sa valeur est comprise entre 6 et 9.
L’influence du pH se fait également ressentir par le rôle qu’il exerce sur les autres
éléments comme les métaux dont il peut diminuer ou augmenter la disponibilité
et donc la toxicité.
Paramètres de pollution
6
Les processus biologiques permettent soit :
Sa saturation dans les zones eutrophies (accroissement important
du phytoplancton) ;
Ou sa sous-saturation dans les zones riches en matières carbonées (oxydation
de la matière organique, nitrification de l’azote ammoniacal) (Aminot
et Chausse-Pied, 1983).
Dans le cas de leur absence, sa concentration dans l’eau de mer en contact de l’air n’est
qu’en fonction de la pression atmosphérique, la température et de la salinité de l’eau, on parle
de la concentration d’équilibre ou saturation (Aminot et Kérouel, 2004).
Le processus de purification naturelle des cours d'eau requiert des niveaux d'oxygène
adéquats pour assurer la vie aérobie dans l'eau. Lorsque les niveaux d'oxygène dissout dans
l'eau tombent au-dessous de 5,0 mg/l, la vie aquatique est menacée (Seed, 2003).
3.1.4. La température :
La température est un facteur écologique important du milieu. Son élévation peut
perturber fortement la vie aquatique (pollution thermique). Certains rejets présentent
des écarts de température importants avec le milieu récepteur : ce sont par exemple,
les eaux de refroidissement des centrales nucléaires thermiques induisant ainsi une forte
perturbation du milieu. La température est mesurée par thermosonde (ou par thermomètre)
(Gaujous, 1995).
Il est important de connaitre la température de l’eau avec précision. En effet, celle-ci
joue un rôle dans la solubilité des sels et surtout des gaz, dans la détermination du pH, pour
la connaissance de l’origine de l’eau et des mélanges éventuels, etc. (Rodier et al, 2005).
Les activités humaines ne devraient pas modifier la température de l'eau, en dehors
des fluctuations saisonnières naturelles, au risque de bouleverser les écosystèmes aquatiques.
La température affecte la solubilité de l'oxygène et menace alors la survie des poissons.
Les températures adéquates dépendent du type d'eau que vous étudiez (Seed, 2003).
3.1.5. Le potentiel d’Hydrogène (pH) :
Le pH est un paramètre qui permet de mesurer l’acidité, l’alcalinité ou la basicité
d’une eau (Gomella et Gueree, 1978). Sa mesure doit s’effectuer sur place de préférence
par la méthode potentiométrique. La mesure électrique, quoique délicate, peut seule donner
une valeur exacte, car elle est indépendante du potentiel d’oxydoréduction,
de la couleur du milieu, ou de la turbidité et des matières colloïdales (Rodier et al, 2005).
En milieu côtier et estuarien, certains rejets industriels ou les apports d’eaux
de ruissellement sont la cause de variation du pH qui s’avère être, dans ce cas, un indice
de pollution (Aminot et Chausse-Pied, 1983).
Les organismes sont très sensibles aux variations du pH, et un développement correct
de la faune et de la flore aquatique n’est possible que si sa valeur est comprise entre 6 et 9.
L’influence du pH se fait également ressentir par le rôle qu’il exerce sur les autres
éléments comme les métaux dont il peut diminuer ou augmenter la disponibilité
et donc la toxicité.
