Chapitre(III) :L’étude de l’évolution du trait de la cote
d’étude
Chapitre (II) Chapitre (II)
: Présentation de la zone
d’étude
: Présentation de la zone
d’étude
33
III. 4. Les méthodes statistiques de calcul de la mobilité du trait de
côte sous l’extension DSAS:
4.1. La méthode des points extrêmes (End Point Rate - EPR) :
La méthode des points extrêmes n’utilise que deux positions connues de la ligne de référence
(la position la plus ancienne et la plus récente). La distance mesurée entre ces deux
emplacements extrêmes du trait de côte durant la période d’étude est divisée par le nombre
d’années écoulées pour obtenir la vitesse d’évolution annuelle du littoral. L’avantage de cette
méthode réside dans sa simplicité. Toutefois, lorsque l’on dispose de positions intermédiaires
entre les deux dates extrêmes de la période d’étude, les taux estimés par cette technique
n’intégreront pas les éventuelles variations temporelles dans l’évolution du littoral
(accélération, ralentissement ou inversion de tendance). Ainsi, ils peuvent être moins
significatifs que ceux obtenus par les méthodes régressives qui utilisent toutes les positions
disponibles et nécessitent donc plusieurs traits de côte.
4.2. La méthode de la régression linéaire (Linear Regression - LRR) :
Dans le cas de la régression linéaire simple, au niveau de chaque point, les mesures de distances
entre toutes les positions successives de la ligne de référence sont utilisées pour calculer par les
moindres carrés une droite de régression ajustée aux différents emplacements de la ligne de
référence. La pente de la droite de régression correspond au taux d’évolution. La régression
linéaire est la méthode la plus robuste pour estimer les tendances historiques de l’évolution du
trait de côte d’après FENSTER et al. (1993). Néanmoins, dans la mesure où toutes les positions
sont utilisées pour résoudre l’équation de la droite d’ajustement, les taux d’évolution obtenus
peuvent être biaisés par les points excentrés liés aux traits de côte extraits de données acquises
immédiatement après une tempête. Il en est de même si les linéaires côtiers analysés sont
groupés et ne sont pas répartis de façon homogène dans le temps. (THIELER et al. 2003)
4.3. La méthode de la Mouvement de rivage net (Net Shoreline Movement
NSM) :
Elle indique la distance entre les traits de côte les plus anciens et les plus récents pour chaque
transect.
.4.4. La méthode de Shoreline Change Envelope (SCE) :
L’enveloppe de la modification du littoral signale une distance, pas un taux. Le SCE est la
distance entre la plus éloignée du littoral et de plus proche de la ligne de base à chaque transect.
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Chapitre (II) Chapitre (II)
: Présentation de la zone
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III. 4. Les méthodes statistiques de calcul de la mobilité du trait de
côte sous l’extension DSAS:
4.1. La méthode des points extrêmes (End Point Rate - EPR) :
La méthode des points extrêmes n’utilise que deux positions connues de la ligne de référence
(la position la plus ancienne et la plus récente). La distance mesurée entre ces deux
emplacements extrêmes du trait de côte durant la période d’étude est divisée par le nombre
d’années écoulées pour obtenir la vitesse d’évolution annuelle du littoral. L’avantage de cette
méthode réside dans sa simplicité. Toutefois, lorsque l’on dispose de positions intermédiaires
entre les deux dates extrêmes de la période d’étude, les taux estimés par cette technique
n’intégreront pas les éventuelles variations temporelles dans l’évolution du littoral
(accélération, ralentissement ou inversion de tendance). Ainsi, ils peuvent être moins
significatifs que ceux obtenus par les méthodes régressives qui utilisent toutes les positions
disponibles et nécessitent donc plusieurs traits de côte.
4.2. La méthode de la régression linéaire (Linear Regression - LRR) :
Dans le cas de la régression linéaire simple, au niveau de chaque point, les mesures de distances
entre toutes les positions successives de la ligne de référence sont utilisées pour calculer par les
moindres carrés une droite de régression ajustée aux différents emplacements de la ligne de
référence. La pente de la droite de régression correspond au taux d’évolution. La régression
linéaire est la méthode la plus robuste pour estimer les tendances historiques de l’évolution du
trait de côte d’après FENSTER et al. (1993). Néanmoins, dans la mesure où toutes les positions
sont utilisées pour résoudre l’équation de la droite d’ajustement, les taux d’évolution obtenus
peuvent être biaisés par les points excentrés liés aux traits de côte extraits de données acquises
immédiatement après une tempête. Il en est de même si les linéaires côtiers analysés sont
groupés et ne sont pas répartis de façon homogène dans le temps. (THIELER et al. 2003)
4.3. La méthode de la Mouvement de rivage net (Net Shoreline Movement
NSM) :
Elle indique la distance entre les traits de côte les plus anciens et les plus récents pour chaque
transect.
.4.4. La méthode de Shoreline Change Envelope (SCE) :
L’enveloppe de la modification du littoral signale une distance, pas un taux. Le SCE est la
distance entre la plus éloignée du littoral et de plus proche de la ligne de base à chaque transect.
