Chapitre(III) :L’étude de l’évolution du trait de la cote
d’étude
Chapitre (II) Chapitre (II)
: Présentation de la zone
d’étude
: Présentation de la zone
d’étude
32
2.3. L’extension DSAS :
DSAS (Digital Shore line Analysis System) est un plugin développé par l’USGS (United States
Geological Survey) disponible gratuitement qui fonctionne au sein du logiciel de Système
d'information géographique Arc GIS d’ESRI (Environmental Systems Research Institute). Il
calcule les statistiques de taux de changement pour une série chronologique de données
vectorielles de trait de côte. Cet outil a été utilisé dans différentes études de mesure et suivi de
la dynamique du trait de côte à travers le monde. (Thieler et Danforth. 1994)
III.3.Les méthodes de détection des variations de la position du trait de côte :
Parmi les techniques mises en œuvre pour étudier la mobilité d’une ligne de référence donnée,
on distingue les méthodes de terrain privilégiant l’observation directe et les méthodes fondées
sur l’observation indirecte.
1. Les approches directes :
Elles sont basées sur des mesures topographiques périodiques (hebdomadaires,
bihebdomadaires, mensuelles, semestrielles, annuelles) à l’aide de matériels de levés allant des
appareils à principe optique (niveau de chantier, théodolites, …) aux appareils électroniques
utilisant le laser (tachéomètre électronique, Lidar) ou le positionnement par satellites en mode
différentiel (récepteur DGPS). Les mesures peuvent concerner uniquement la ligne de référence
ou le profil de plage et doivent être raccordées à un même système de référence relatif ou absolu
pour faciliter la comparaison entre différents levés.
2. Les méthodes indirectes :
Les méthodes d’observation indirecte s’appuient sur l’analyse graphique de documents
essentiellement cartographiques et photographiques pour mesurer et cartographier les positions
successives des indicateurs du trait de côte. Elles ont bénéficié des progrès technologiques
réalisés au cours des deux dernières décennies dans le domaine du traitement numérique de
l’information géographique. En effet, si dans les années 1960 – 1970, les techniques reposaient
exclusivement sur des méthodes manuelles (mesures directes sur des photographies aériennes
ou des cartes, photo-interprétation analytique), les années 1980 ont vu l’introduction de
techniques de photogrammétrie analytique dans les études de cinématique littorale. De nos
jours, les méthodes de photogrammétrie numérique et surtout de photo-interprétation assistée
par ordinateur couplée aux SIG s’imposent. (Ibrahima Faye. 2010)
d’étude
Chapitre (II) Chapitre (II)
: Présentation de la zone
d’étude
: Présentation de la zone
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2.3. L’extension DSAS :
DSAS (Digital Shore line Analysis System) est un plugin développé par l’USGS (United States
Geological Survey) disponible gratuitement qui fonctionne au sein du logiciel de Système
d'information géographique Arc GIS d’ESRI (Environmental Systems Research Institute). Il
calcule les statistiques de taux de changement pour une série chronologique de données
vectorielles de trait de côte. Cet outil a été utilisé dans différentes études de mesure et suivi de
la dynamique du trait de côte à travers le monde. (Thieler et Danforth. 1994)
III.3.Les méthodes de détection des variations de la position du trait de côte :
Parmi les techniques mises en œuvre pour étudier la mobilité d’une ligne de référence donnée,
on distingue les méthodes de terrain privilégiant l’observation directe et les méthodes fondées
sur l’observation indirecte.
1. Les approches directes :
Elles sont basées sur des mesures topographiques périodiques (hebdomadaires,
bihebdomadaires, mensuelles, semestrielles, annuelles) à l’aide de matériels de levés allant des
appareils à principe optique (niveau de chantier, théodolites, …) aux appareils électroniques
utilisant le laser (tachéomètre électronique, Lidar) ou le positionnement par satellites en mode
différentiel (récepteur DGPS). Les mesures peuvent concerner uniquement la ligne de référence
ou le profil de plage et doivent être raccordées à un même système de référence relatif ou absolu
pour faciliter la comparaison entre différents levés.
2. Les méthodes indirectes :
Les méthodes d’observation indirecte s’appuient sur l’analyse graphique de documents
essentiellement cartographiques et photographiques pour mesurer et cartographier les positions
successives des indicateurs du trait de côte. Elles ont bénéficié des progrès technologiques
réalisés au cours des deux dernières décennies dans le domaine du traitement numérique de
l’information géographique. En effet, si dans les années 1960 – 1970, les techniques reposaient
exclusivement sur des méthodes manuelles (mesures directes sur des photographies aériennes
ou des cartes, photo-interprétation analytique), les années 1980 ont vu l’introduction de
techniques de photogrammétrie analytique dans les études de cinématique littorale. De nos
jours, les méthodes de photogrammétrie numérique et surtout de photo-interprétation assistée
par ordinateur couplée aux SIG s’imposent. (Ibrahima Faye. 2010)
