Chapitre II
Matériel et méthodes
18
4.3. Fécondité relative
Selon Kartas et Quignard (1984), la fécondité relative est donnée en nombre d’ovocytes par
gramme de gonade. La fécondité relative a été calculée selon deux approches d’estimation à
partir du poids total.
4.3.1. Première estimation
Elle est basée sur le principe de Oosthuizen et Dann (1974, in Harchouche, 2006), qui prend le
coefficient de régression (a) de la relation F = f (WT), comme indice de la fécondité relative,
dont les limites de l’intervalle de confiance (a1 et a2) au risque d’erreurs 5%, sont déterminées
par la relation de Dagnelie (1984):
a1a k-(1+2k) ²-1
a2a k+ (1+2k) ²-1
a : coefficient de régression de la droite des moindres rectangles.
k : t2 (1- /2) (1-r2) / (n-2).
r : coefficient de corrélation de la droite.
t : valeur lue sur la table de Student.
n-2 : nombre de degré de liberté (n : nombre de classes de poids) et α : 5%.
4.3.2. Deuxième estimation
Elle se base sur la moyenne des rapports Fa / WT par classe de poids :
Fr= ΣFa/WT
n
Fr : fécondité relative.
Fa : fécondité absolue par classe.
W T : poids total par classe.
Fa / W T : fécondité relative par classe de poids.
n : nombre de classes de poids.
La valeur de la fécondité relative est exprimée dans son intervalle de confiance au risque
d’erreurs 5%.
5. Estimation de l’âge
5.1. Détermination de l’âge par Otolithométrie
Chez les poissons, plusieurs pièces biologiques peuvent servir à estimer l’âge des individus,
notamment les écailles, les otolithes, ou encore les os operculaires. Ces pièces rendent compte de
la croissance de l’animal sous forme de dépôts successifs, dont le nombre et la disposition
permettent de déduire l’âge de l’individu. Chez D. cuneata, ce sont principalement les otolithes
qui sont utilisées.
Matériel et méthodes
18
4.3. Fécondité relative
Selon Kartas et Quignard (1984), la fécondité relative est donnée en nombre d’ovocytes par
gramme de gonade. La fécondité relative a été calculée selon deux approches d’estimation à
partir du poids total.
4.3.1. Première estimation
Elle est basée sur le principe de Oosthuizen et Dann (1974, in Harchouche, 2006), qui prend le
coefficient de régression (a) de la relation F = f (WT), comme indice de la fécondité relative,
dont les limites de l’intervalle de confiance (a1 et a2) au risque d’erreurs 5%, sont déterminées
par la relation de Dagnelie (1984):
a1a k-(1+2k) ²-1
a2a k+ (1+2k) ²-1
a : coefficient de régression de la droite des moindres rectangles.
k : t2 (1- /2) (1-r2) / (n-2).
r : coefficient de corrélation de la droite.
t : valeur lue sur la table de Student.
n-2 : nombre de degré de liberté (n : nombre de classes de poids) et α : 5%.
4.3.2. Deuxième estimation
Elle se base sur la moyenne des rapports Fa / WT par classe de poids :
Fr= ΣFa/WT
n
Fr : fécondité relative.
Fa : fécondité absolue par classe.
W T : poids total par classe.
Fa / W T : fécondité relative par classe de poids.
n : nombre de classes de poids.
La valeur de la fécondité relative est exprimée dans son intervalle de confiance au risque
d’erreurs 5%.
5. Estimation de l’âge
5.1. Détermination de l’âge par Otolithométrie
Chez les poissons, plusieurs pièces biologiques peuvent servir à estimer l’âge des individus,
notamment les écailles, les otolithes, ou encore les os operculaires. Ces pièces rendent compte de
la croissance de l’animal sous forme de dépôts successifs, dont le nombre et la disposition
permettent de déduire l’âge de l’individu. Chez D. cuneata, ce sont principalement les otolithes
qui sont utilisées.
