Chapitre II
Matériel et méthodes
17
l’écran, est alors numérisé. Chaque grossissement utilisé (grossissement Gx10 à Gx15) est
calibré avec une lame micrométrique.
4.2. Fécondité absolue ou individuelle
Selon Kartas et Quignard (1984), la fécondité individuelle représente le nombre d’œufs mûrs
contenus dans l’ovaire d’une femelle à la veille de la ponte. La fécondité absolue est établie à
partir de 24 femelles de D. cuneata prises du stade II de maturité sexuelle au stade III, début IV
juste avant les premières émissions des œufs.
Plusieurs méthodes de comptage par sous-échantillonnage sont proposées par Aboussouan et
Lahaye (1979) :
Échantillonnage par surface : Hickling (1940, in Kartas et Quignard 1984), les œufs sont
étalés sur une surface rectangulaire. Ils sont ensuite comptés sur les deux côtés adjacents
et le produit donne le nombre total représentant la fécondité absolue.
Échantillonnage par poids (gravimétrique) : Mc Gregore et al. (1922, in Kartas et
Quignard,1984), les œufs sont comptés dans différents échantillons de poids donné et on
ramène ensuite au poids total.
Échantillonnage par volume : Bagenal et al. (1957, in Kartas et Quignard, 1984), les œufs
placés dans une éprouvette graduée, sont mélangés avec de l’eau afin de former une
suspension de volume connu. Une agitation de l’éprouvette permet d’homogénéiser la
solution.
Le comptage des ovocytes s’est réalisé selon la méthode d’échantillonnage par volume de Bagenal
(1957, in Kartas et Quignard, 1984).
Ainsi, les ovocytes sont placés dans un bécher et le volume est ramené à 200 ml. Pendant qu’une
agitation continue maintient les ovocytes en suspension homogène dans ce mélange ovocyteseau, trois sous-échantillons de 20 ml sont prélevés et mis à sédimenter, chacun dans une cuve
Dollfus comportant 200 cases. Pour chaque sous-échantillon, le comptage sous une loupe
binoculaire s’effectue sur 10 cases de la cuve, prises au hasard. La moyenne des deux souséchantillons permet de calculer la fécondité absolue à partir de la formule :
F = n x 20 x V
v
F : fécondité absolue par acte de ponte,
n : nombre moyen d’ovocytes contenu dans les 10 cases (x 20 pour les 200 cases),
V: volume total du mélange ovocytes-eau (= 200 ml),
v : volume du sous-échantillon prélevé (= 20 ml). La fécondité absolue moyenne calculée, est
exprimée dans son intervalle de confiance au risque de 5%.
Matériel et méthodes
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l’écran, est alors numérisé. Chaque grossissement utilisé (grossissement Gx10 à Gx15) est
calibré avec une lame micrométrique.
4.2. Fécondité absolue ou individuelle
Selon Kartas et Quignard (1984), la fécondité individuelle représente le nombre d’œufs mûrs
contenus dans l’ovaire d’une femelle à la veille de la ponte. La fécondité absolue est établie à
partir de 24 femelles de D. cuneata prises du stade II de maturité sexuelle au stade III, début IV
juste avant les premières émissions des œufs.
Plusieurs méthodes de comptage par sous-échantillonnage sont proposées par Aboussouan et
Lahaye (1979) :
Échantillonnage par surface : Hickling (1940, in Kartas et Quignard 1984), les œufs sont
étalés sur une surface rectangulaire. Ils sont ensuite comptés sur les deux côtés adjacents
et le produit donne le nombre total représentant la fécondité absolue.
Échantillonnage par poids (gravimétrique) : Mc Gregore et al. (1922, in Kartas et
Quignard,1984), les œufs sont comptés dans différents échantillons de poids donné et on
ramène ensuite au poids total.
Échantillonnage par volume : Bagenal et al. (1957, in Kartas et Quignard, 1984), les œufs
placés dans une éprouvette graduée, sont mélangés avec de l’eau afin de former une
suspension de volume connu. Une agitation de l’éprouvette permet d’homogénéiser la
solution.
Le comptage des ovocytes s’est réalisé selon la méthode d’échantillonnage par volume de Bagenal
(1957, in Kartas et Quignard, 1984).
Ainsi, les ovocytes sont placés dans un bécher et le volume est ramené à 200 ml. Pendant qu’une
agitation continue maintient les ovocytes en suspension homogène dans ce mélange ovocyteseau, trois sous-échantillons de 20 ml sont prélevés et mis à sédimenter, chacun dans une cuve
Dollfus comportant 200 cases. Pour chaque sous-échantillon, le comptage sous une loupe
binoculaire s’effectue sur 10 cases de la cuve, prises au hasard. La moyenne des deux souséchantillons permet de calculer la fécondité absolue à partir de la formule :
F = n x 20 x V
v
F : fécondité absolue par acte de ponte,
n : nombre moyen d’ovocytes contenu dans les 10 cases (x 20 pour les 200 cases),
V: volume total du mélange ovocytes-eau (= 200 ml),
v : volume du sous-échantillon prélevé (= 20 ml). La fécondité absolue moyenne calculée, est
exprimée dans son intervalle de confiance au risque de 5%.
