Discussion
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Dans ce travail, l'éclosion a eu lieu après 86H d'incubation, à une température moyenne de
17,4°C. Cette période est approximativement identique à celle donnée par Woynarovilh &
Horvath (1981) et qui varie entre trois et cinq jours à une température de 20°C.
Il est bien connu que les larves de poissons, y compris les percidés, sont capables de
sécréter certaines enzymes digestives juste après l'éclosion (Ribeiro et al (1999) ; Kolkovski
(2001) ; Cuvier-Péres (2002) ; Galaviz et al (2012)). Cependant, pendant les premiers jours
d'alimentation exogène (justes après la résorption du sac vitellin), la digestion est caractérisée
par une faible efficacité et doit être soutenue par des enzymes exogènes dérivées de la proie
ingérée (Dabrowski (1984)). C'est pourquoi en élevage larvaire, les larves doivent d'abord
être nourries avec les nauplii d’artémia (Larves d’artémia), étant une source de nutriments
indispensables (Dabrowski (1984) ; Munilla-Moran et al (1990)).
Dans notre étude, on a réalisé l’alimentation des larves par les nauplii d’artémia avec
succès, ce qui a induit un développement régulier des larves en taille, avec une période
larvaire de Sander lucioperca de 12jours, comparés aux travaux réalisés dans l’écloserie de
Zairi, qui n’ont pas réalisé l’élevage larvaire de cette espèce et les larves sont mortes juste
après la résorption vitelline.
La taille des larves serait variable en fonction de la température d’incubation (Blaxter
(1992) ; Trabelsi-Zouari (2011)). Une augmentation de la température (plus de 21°C) durant
la période embryonnaire est souvent associée à une taille plus petite (Blaxter, 1992). Dans
notre étude, la température durant l’élevage larvaire, a été de 17,08 ± 1,17°C à 18,71 ±
0,59°C. Donc nous avons une croissance de taille.
De nombreuses études ont mis en évidence une augmentation des taux de malformations
visibles à l’éclosion liées à une augmentation de la température d’incubation (Lahnsteiner et
Mansour (2012) ; Meeuwig et al., (2013)).
Selon Afonso et al., (2000), et Holm et al., (2005), et Lahnsteiner (2012), les
malformations des larves peuvent être classées en malformations multiples, lorsque la larve
présente au moins deux malformations. En des malformations « simples » lorsqu’une seule
partie du corps de la larve est malformée, c’est le cas dans notre étude : Mâchoire et bouche.
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Dans ce travail, l'éclosion a eu lieu après 86H d'incubation, à une température moyenne de
17,4°C. Cette période est approximativement identique à celle donnée par Woynarovilh &
Horvath (1981) et qui varie entre trois et cinq jours à une température de 20°C.
Il est bien connu que les larves de poissons, y compris les percidés, sont capables de
sécréter certaines enzymes digestives juste après l'éclosion (Ribeiro et al (1999) ; Kolkovski
(2001) ; Cuvier-Péres (2002) ; Galaviz et al (2012)). Cependant, pendant les premiers jours
d'alimentation exogène (justes après la résorption du sac vitellin), la digestion est caractérisée
par une faible efficacité et doit être soutenue par des enzymes exogènes dérivées de la proie
ingérée (Dabrowski (1984)). C'est pourquoi en élevage larvaire, les larves doivent d'abord
être nourries avec les nauplii d’artémia (Larves d’artémia), étant une source de nutriments
indispensables (Dabrowski (1984) ; Munilla-Moran et al (1990)).
Dans notre étude, on a réalisé l’alimentation des larves par les nauplii d’artémia avec
succès, ce qui a induit un développement régulier des larves en taille, avec une période
larvaire de Sander lucioperca de 12jours, comparés aux travaux réalisés dans l’écloserie de
Zairi, qui n’ont pas réalisé l’élevage larvaire de cette espèce et les larves sont mortes juste
après la résorption vitelline.
La taille des larves serait variable en fonction de la température d’incubation (Blaxter
(1992) ; Trabelsi-Zouari (2011)). Une augmentation de la température (plus de 21°C) durant
la période embryonnaire est souvent associée à une taille plus petite (Blaxter, 1992). Dans
notre étude, la température durant l’élevage larvaire, a été de 17,08 ± 1,17°C à 18,71 ±
0,59°C. Donc nous avons une croissance de taille.
De nombreuses études ont mis en évidence une augmentation des taux de malformations
visibles à l’éclosion liées à une augmentation de la température d’incubation (Lahnsteiner et
Mansour (2012) ; Meeuwig et al., (2013)).
Selon Afonso et al., (2000), et Holm et al., (2005), et Lahnsteiner (2012), les
malformations des larves peuvent être classées en malformations multiples, lorsque la larve
présente au moins deux malformations. En des malformations « simples » lorsqu’une seule
partie du corps de la larve est malformée, c’est le cas dans notre étude : Mâchoire et bouche.
