Chapitre I- Généralités
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Le dos du sandre est gris-vert à gris-brun et noir, les flancs sont plus clairs et présentent 8 à 12
bandes sombres qui s'étendent verticalement de l'arrière vers le bas de chaque côté alors que la
face ventrale est blanc-jaunâtre (Maitland, 2004). Il dispose de deux nageoires dorsales séparées
(Figure. 2), une avec 13 à 20 épines et l’autre de 18 à 24 rayons mous. La nageoire caudale à 17
rayons mous et la nageoire anale a 2 à 3 épines et 10 à 14 rayons mous et la nageoire anale à 2 à
3 épines et 10 à 14 rayons mous (Larsen et Berg, 2006).
Le corps est recouvert d’écailles de type cténoïdes donnant un aspect rugueux. Ils sont au
nombre de 80-97 sur sa ligne latérale (Craig, 2000 ; Kottelat et Freyhof, 2007). Les yeux de
cette espèce sont grands, globuleux et vitreux, avec un système de tapis réflecteur riche en
pigment rétiniens porphyrosine en lumière faible qui permet une adaptation à une vision en
lumière faible qui favorise une activité crépusculaire (Bruslé et Quignard, 2001).
Sander lucioperca peut atteindre des tailles allant jusqu'à 1000 mm (longueur standard)
(Lelek, 1987), ce qui correspond à un poids d'environ 15 à 20 kg.
Le dimorphisme sexuel entre les deux sexes n’est pas très clair chez cette espèce. En effet,
selon Bruslé et Quignard (2001), il n'y a pas de différences entre les mâles et les femelles.
Cependant, lors de la reproduction, le mâle est plus sombre et tend vers le noir et la femelle est
gris verdâtre.
Figure 2 : Morphologie externe de Sander lucioperca (Écloserie de Zaïri, 2021)
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Le dos du sandre est gris-vert à gris-brun et noir, les flancs sont plus clairs et présentent 8 à 12
bandes sombres qui s'étendent verticalement de l'arrière vers le bas de chaque côté alors que la
face ventrale est blanc-jaunâtre (Maitland, 2004). Il dispose de deux nageoires dorsales séparées
(Figure. 2), une avec 13 à 20 épines et l’autre de 18 à 24 rayons mous. La nageoire caudale à 17
rayons mous et la nageoire anale a 2 à 3 épines et 10 à 14 rayons mous et la nageoire anale à 2 à
3 épines et 10 à 14 rayons mous (Larsen et Berg, 2006).
Le corps est recouvert d’écailles de type cténoïdes donnant un aspect rugueux. Ils sont au
nombre de 80-97 sur sa ligne latérale (Craig, 2000 ; Kottelat et Freyhof, 2007). Les yeux de
cette espèce sont grands, globuleux et vitreux, avec un système de tapis réflecteur riche en
pigment rétiniens porphyrosine en lumière faible qui permet une adaptation à une vision en
lumière faible qui favorise une activité crépusculaire (Bruslé et Quignard, 2001).
Sander lucioperca peut atteindre des tailles allant jusqu'à 1000 mm (longueur standard)
(Lelek, 1987), ce qui correspond à un poids d'environ 15 à 20 kg.
Le dimorphisme sexuel entre les deux sexes n’est pas très clair chez cette espèce. En effet,
selon Bruslé et Quignard (2001), il n'y a pas de différences entre les mâles et les femelles.
Cependant, lors de la reproduction, le mâle est plus sombre et tend vers le noir et la femelle est
gris verdâtre.
Figure 2 : Morphologie externe de Sander lucioperca (Écloserie de Zaïri, 2021)
