Chapitre 3 : Résultats et discussions
Le programme ELEFAN fait une restructuration des données (figure 3.11) de la distribution des
fréquences de taille. Cette restructuration fait apparaitre les maxima (histogramme à remplissage
noir) et les minima (histogramme sans remplissage). Les échantillons de départ SS sont ceux qui
montrent les maximas et qui se croisent avec la courbe de croissance (SSR Mâle R=1 ; SS=1R Femelles R).
Selon l’allure, les courbes de croissance continuent de croître vers la droite en donnant une
longueur de départ SL plus grande (SLR Mâles R=15 cm ; SLR Femelles R=13cm).
La longueur maximale observée est inférieure à celle mentionnée par Fischer et al., (1987)
Lmax=44cm et à celle de Pallaoro et Jardas (2003) 42,5 cm au centre est de la mer Adriatique.
Elle est par contre supérieure à celles signalées par Boughamou (2015) dans les côtes Est
(Lmax=31,6cm), à celle de Merchiche (2013) dans la région Centre algérienne (L=31,2cm),
également à celle de Lejeune (1985) L= 33cm (France), et enfin à celle observée par Dieuzeide
et al., (1954) Lmax=30cm dans le bassin algérien.
3.3.4. Choix des paramètres de croissance
Un récapitulatif des paramètres de croissance estimés par les diverses approches relatifs au mâles
et femelles de Symphodus tinca sont consignés dans le tableau 3.7
Cela permet de choisir selon plusieurs facteur (physiologique, morphologique, environnemental,
comportemental, régional,…) les paramètres les mieux représentatifs.
Tableau 3.7 : Récapitulatif des paramètres de croissance L∞ (cm), K (anP
-1
P),
tR 0 R(an)
(Valeurs retenues en gras)
Mâles
Femelles
L∞ (cm) K (an-P
1
P)
tR 0 R(an)
L∞ (cm) K (an-P
1
P)
tR 0 R(an)
Analyse
par
structure
d’âge
Tomlinson et
Abramson
31,20
0,37
0,00
23,17
0,57
0,00
Analyse
par
structure
des tailles
Taylor (1962)
31,05
-
-
26,63
-
-
PowellWetherall et
Pauly-Munro
(1984)
33,46
0,296
-
27,42
0,312
-
K-Scan
(ELEFAN I)
33,46
0,32
-
27,42
0,65
-
PowellWetherall et
ELEFAN I
38,05
0,33
-
28,22
0,60
-
35
Le programme ELEFAN fait une restructuration des données (figure 3.11) de la distribution des
fréquences de taille. Cette restructuration fait apparaitre les maxima (histogramme à remplissage
noir) et les minima (histogramme sans remplissage). Les échantillons de départ SS sont ceux qui
montrent les maximas et qui se croisent avec la courbe de croissance (SSR Mâle R=1 ; SS=1R Femelles R).
Selon l’allure, les courbes de croissance continuent de croître vers la droite en donnant une
longueur de départ SL plus grande (SLR Mâles R=15 cm ; SLR Femelles R=13cm).
La longueur maximale observée est inférieure à celle mentionnée par Fischer et al., (1987)
Lmax=44cm et à celle de Pallaoro et Jardas (2003) 42,5 cm au centre est de la mer Adriatique.
Elle est par contre supérieure à celles signalées par Boughamou (2015) dans les côtes Est
(Lmax=31,6cm), à celle de Merchiche (2013) dans la région Centre algérienne (L=31,2cm),
également à celle de Lejeune (1985) L= 33cm (France), et enfin à celle observée par Dieuzeide
et al., (1954) Lmax=30cm dans le bassin algérien.
3.3.4. Choix des paramètres de croissance
Un récapitulatif des paramètres de croissance estimés par les diverses approches relatifs au mâles
et femelles de Symphodus tinca sont consignés dans le tableau 3.7
Cela permet de choisir selon plusieurs facteur (physiologique, morphologique, environnemental,
comportemental, régional,…) les paramètres les mieux représentatifs.
Tableau 3.7 : Récapitulatif des paramètres de croissance L∞ (cm), K (anP
-1
P),
tR 0 R(an)
(Valeurs retenues en gras)
Mâles
Femelles
L∞ (cm) K (an-P
1
P)
tR 0 R(an)
L∞ (cm) K (an-P
1
P)
tR 0 R(an)
Analyse
par
structure
d’âge
Tomlinson et
Abramson
31,20
0,37
0,00
23,17
0,57
0,00
Analyse
par
structure
des tailles
Taylor (1962)
31,05
-
-
26,63
-
-
PowellWetherall et
Pauly-Munro
(1984)
33,46
0,296
-
27,42
0,312
-
K-Scan
(ELEFAN I)
33,46
0,32
-
27,42
0,65
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PowellWetherall et
ELEFAN I
38,05
0,33
-
28,22
0,60
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