INTRODUCTION
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ment sédentaires puisque les Carpes elles-mêmes accomplissent, à l’intérieur d’un étang, de véritables petites migrations pour aller pondre
dans une anse réunissant pour elles des conditions optimales et où la
di'érencc de température n’excède souvent pas un degré.
En ce qui concerne les Poissons de la seconde catégorie, les migrateurs,
plusieurs classifications ont été successivement proposées, qui ont évolué
au fur et à mesure des connaissances nouvellement acquises.
FAGE et FONTAINE (1958), Traité de Zoologie (Puissons, t. III, p. 1851),
après avoir constaté l’impossibilité, dans l’état actuel de nos connaissances
sur la question, d’établir la classication souhaitable basée sur les méca—
nismes déclenchant les migrations, proposent une classication uniquement deseriptive dont les termes « semblent exprimer sans ambiguïté
les caractères distinctifs des migrateurs considérés ».
Cette classication est la suivante :
..
Thalassobies...............Clupea
Holobiotiques
Potamobies
.
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Barbus (l)
_
Gamodromes
Thalassotoqucs
_
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Anguilla
Amphiblotiques
Potamotoques . . . .
Salma salar L.
Agamodromes
.
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.
Mugil
Les auteurs commentent leur tableau de la manière suivante; « En
ce qui concerne le dernier groupe des amphibiotiques agamodromes,
il comprend toutes les espèces dont les migrations amphibiotiques ne
semblent pas actuellement liées à la fonction de reproduction, mais
il est fort possible qu’au fur et a mesure du progrès de nos connaissances,
certaines de ces espèces doivent être mutées dans l’un des groupes prècédents, »
Le tableau ci—dessus divise donc les Poissons migrateurs en deux grands
groupes: ceux qui demeurent dans un même milieu (holobiotiques) et
ceux
qui peuvent passer indifféremment, et quel qu’en soit le motif,
d’un milieu dans un autre (amphibiotiques).
Parmi les migrateurs holobiotiques on distingue ceux qui évoluent
au sein du milieu marin (thalassobies) et ceux qui évoluent au sein du
milieu dulcaquicole (potamobies).
Dans cette seconde catégorie se rangent les Poissons d’eau douce
qui effectuent des déplacements, quel que soit leur amplitude ou leur
motif ; tel est le cas, par exemple, des Truites de lac quittant les eaux
lacustres pour remonter pondre dans les afuents, des Barbeaux ou des
Hotus qui font parfois, réunis en grands bancs, des déplacements assez
considérables pour
trouver un lieu de ponte favorable.
1. Les auteurs indiquaient ici le genre Salminus. Ce dernier n’étant- pas représenté
dans les eaux douces françaises, nous y avons substitué le genre Barbus.
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ment sédentaires puisque les Carpes elles-mêmes accomplissent, à l’intérieur d’un étang, de véritables petites migrations pour aller pondre
dans une anse réunissant pour elles des conditions optimales et où la
di'érencc de température n’excède souvent pas un degré.
En ce qui concerne les Poissons de la seconde catégorie, les migrateurs,
plusieurs classifications ont été successivement proposées, qui ont évolué
au fur et à mesure des connaissances nouvellement acquises.
FAGE et FONTAINE (1958), Traité de Zoologie (Puissons, t. III, p. 1851),
après avoir constaté l’impossibilité, dans l’état actuel de nos connaissances
sur la question, d’établir la classication souhaitable basée sur les méca—
nismes déclenchant les migrations, proposent une classication uniquement deseriptive dont les termes « semblent exprimer sans ambiguïté
les caractères distinctifs des migrateurs considérés ».
Cette classication est la suivante :
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Thalassobies...............Clupea
Holobiotiques
Potamobies
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Barbus (l)
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Gamodromes
Thalassotoqucs
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Anguilla
Amphiblotiques
Potamotoques . . . .
Salma salar L.
Agamodromes
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Mugil
Les auteurs commentent leur tableau de la manière suivante; « En
ce qui concerne le dernier groupe des amphibiotiques agamodromes,
il comprend toutes les espèces dont les migrations amphibiotiques ne
semblent pas actuellement liées à la fonction de reproduction, mais
il est fort possible qu’au fur et a mesure du progrès de nos connaissances,
certaines de ces espèces doivent être mutées dans l’un des groupes prècédents, »
Le tableau ci—dessus divise donc les Poissons migrateurs en deux grands
groupes: ceux qui demeurent dans un même milieu (holobiotiques) et
ceux
qui peuvent passer indifféremment, et quel qu’en soit le motif,
d’un milieu dans un autre (amphibiotiques).
Parmi les migrateurs holobiotiques on distingue ceux qui évoluent
au sein du milieu marin (thalassobies) et ceux qui évoluent au sein du
milieu dulcaquicole (potamobies).
Dans cette seconde catégorie se rangent les Poissons d’eau douce
qui effectuent des déplacements, quel que soit leur amplitude ou leur
motif ; tel est le cas, par exemple, des Truites de lac quittant les eaux
lacustres pour remonter pondre dans les afuents, des Barbeaux ou des
Hotus qui font parfois, réunis en grands bancs, des déplacements assez
considérables pour
trouver un lieu de ponte favorable.
1. Les auteurs indiquaient ici le genre Salminus. Ce dernier n’étant- pas représenté
dans les eaux douces françaises, nous y avons substitué le genre Barbus.
