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POISSONS D’EAU DOUCE
‘
Parmi les migrateurs amphibiotiques on distingue les Gamadromes
_‘
dont les déplacements sont motivés par les besoins de la reproduction
et les Agamodromes dont les déplacements ne semblent pas actuellement
liés à la fonction de reproduction.
Parmi les Gamodromes se situent les Thalassotoques, Poissons dont
l
la vie de croissance se passe en eau douce et qui descendent à la mer
pour s’y reproduire (Anguille) et les Potamotoques dont le comportement
est exactement contraire et dont les Saumons, les Aloses et les Esturgeons
sont les représentants.
Les Agamodromes enn, où nous devons ranger les Muges et les Bars.
Î
Si l’on peut en quelque sorte considérer que normalement la reproduction
de ces Poissons s’effectue en mer, ce comportement souffre toutefois
des exceptions. DIEUZEIDE (1955) signale notamment qu’en Afrique du
Nord, ces Poissons pondent aussi bien en eau douce qu’en eau de mer et
…
il précise même, pour le cas des Bars, que les œufs sont pélagiqucs en
'—
mer, démersaux en eau douce, conséquence de la diñérence de densité
“
des eaux.
‘
Ce comportement occasionnel des Muges et des Bars n’empêche pas
qu’ils restent, avant tout, des Poissons marins et doivent être regardés
comme tels.
'/
Nous considérerons donc comme Poissons d’eau douce proprement dits,
les espèces dont la reproduction se fait en milieu dulcaquicole. C’est dire
que nous en excluerons les Flets (Pleuroneetidés) qui pénètrent volontiers
dans les eaux douces (surtout les jeunes sujets), remontent même loin
‘
.
à l’intérieur des terres, mais reviennent toujours à la mer pour s’y repro—
duire (Lx—: DANOIS, 1953) (1).
Sont exclus également les Éperlans (Salmonidés) qui remontent pour
y frayer, dans le bas cours des grands euves (Seine) mais sans dépasser
5
la limite des eaux saumâtres, Une seule exception sera faite en faveur
de l’Angùille, en raison de la longueur de son temps de séjour en eau
douce où elle passe la totalité de sa vie de croissance. Seule évidem—
ment la partie dulcà‘quicole de son existence sera traitée.
_"
Dans un chapitre àpart.seront présentées les quelques espèces marines
qui, du fait de la fréquence de leurs incursions dans les eaux douces,
‘
doivent être
brève diagnose et un schéma permettront
d’assigner à
captures un nom, au
générique. Il
conviendra de se'reporter ultérieurement, pour préciser la détermination,
à la faune des
côtes de France.
‘
1. LE Danois
'prdèrèlmabuté sexuelle (4années pour l’en1
semble des deux sexes) les
dans les'enux marines. Nous rappeler—ons à cet
égard
de
(1957) suivant lesquelles, mis à. part les migrateurs
anadromes;il y a une
Qui
,!
remontent en eau douce.
»
"
ï
‘
“
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POISSONS D’EAU DOUCE
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Parmi les migrateurs amphibiotiques on distingue les Gamadromes
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dont les déplacements sont motivés par les besoins de la reproduction
et les Agamodromes dont les déplacements ne semblent pas actuellement
liés à la fonction de reproduction.
Parmi les Gamodromes se situent les Thalassotoques, Poissons dont
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la vie de croissance se passe en eau douce et qui descendent à la mer
pour s’y reproduire (Anguille) et les Potamotoques dont le comportement
est exactement contraire et dont les Saumons, les Aloses et les Esturgeons
sont les représentants.
Les Agamodromes enn, où nous devons ranger les Muges et les Bars.
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Si l’on peut en quelque sorte considérer que normalement la reproduction
de ces Poissons s’effectue en mer, ce comportement souffre toutefois
des exceptions. DIEUZEIDE (1955) signale notamment qu’en Afrique du
Nord, ces Poissons pondent aussi bien en eau douce qu’en eau de mer et
…
il précise même, pour le cas des Bars, que les œufs sont pélagiqucs en
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mer, démersaux en eau douce, conséquence de la diñérence de densité
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Ce comportement occasionnel des Muges et des Bars n’empêche pas
qu’ils restent, avant tout, des Poissons marins et doivent être regardés
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les espèces dont la reproduction se fait en milieu dulcaquicole. C’est dire
que nous en excluerons les Flets (Pleuroneetidés) qui pénètrent volontiers
dans les eaux douces (surtout les jeunes sujets), remontent même loin
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à l’intérieur des terres, mais reviennent toujours à la mer pour s’y repro—
duire (Lx—: DANOIS, 1953) (1).
Sont exclus également les Éperlans (Salmonidés) qui remontent pour
y frayer, dans le bas cours des grands euves (Seine) mais sans dépasser
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la limite des eaux saumâtres, Une seule exception sera faite en faveur
de l’Angùille, en raison de la longueur de son temps de séjour en eau
douce où elle passe la totalité de sa vie de croissance. Seule évidem—
ment la partie dulcà‘quicole de son existence sera traitée.
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Dans un chapitre àpart.seront présentées les quelques espèces marines
qui, du fait de la fréquence de leurs incursions dans les eaux douces,
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doivent être
brève diagnose et un schéma permettront
d’assigner à
captures un nom, au
générique. Il
conviendra de se'reporter ultérieurement, pour préciser la détermination,
à la faune des
côtes de France.
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1. LE Danois
'prdèrèlmabuté sexuelle (4années pour l’en1
semble des deux sexes) les
dans les'enux marines. Nous rappeler—ons à cet
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(1957) suivant lesquelles, mis à. part les migrateurs
anadromes;il y a une
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