SALMONII)AE.
S.‘\L.\tO
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courte 12 à 13 rayons au maximum.
l)rs dents sur les intermaxillaires,
les maxillairrs, la mandibule. les palalins. lr vouler et la langue. Neuf à
douze
rayons
brunr‘l1iostèu'cs.
;\pprntliers pyloriques nombreux.
Comme
fait remarquer ROULl-î (1925), le genre, créé par LINNÉ enl758’
a fait l’objet de discussions, prumpalemcnt quant :. son étendue. On a voulu!
en effet (Cr\'ii-:R, \‘ALEXCIEXNES, lincmar, et I{Nizn) en séparer les Truites
pour lesqurlles on a créé le genre
Cette séparation était basée sur un
certain nombre de caractères dont la constance fut. par la suite inrmée.
C’est ainsi qu’en ce qui concerne les dents voinèricnnes, on s’est aperçu
que,
les dill'érences étaient. avant tout une question d’âge et. de taille des
individus; «le plus, chez les exemplaires âgés, les dents disparaissent progrUSsivuiuent. Si le caractère des dents vomériennes se révèle dans certains
cas
un
indice utile pour l'établissement de l’identité il ne peut néanmoins
être retenu comme Critère de genre.
Par ailleurs, on a remarqué que l’anadromie n’est pas le privilège des
seuls Saumons, eertames Truites. elles aussi, ont un comportement comparable à celui du Saumon. Si les migrations des Truitcs présentent encore
des inconnues, leur réalité est cependant un fait (NHL, cité par DOTTRENS,
signale des déplacements sur plus de 500 km).
Dans ce domaine encore on ne peut donc établir une coupure nette. Il ne
reste artuellement pas de raison valable pour maintenir la séparation en
deux genres
des Saumons et des Truites.
On rencontre au]0urd’liui dans les eaux françaises, trois espèces du genre
Salma : deux espèces autochtones Salma salar L. le Saumon et Salmo trutta L.
la Truite de mer, avec ses variétés la Truite de rivière et la Truite de lac,
et une espèce importée Salma irizlaus
la Truite arc-en>ciel.
TABLEAU DES ESPÈCES.
l'. Extrémit6 postérieure du maxillaire atteignant, sans la
dépasser, la verticale passant par
le bord postérieur de la
pupille.Nageoire mutlale (étalée) à bord postérieur concave,
à angles acuminés et ne présentant. pas de taches pigmen—
t.airos. Pas de dents transversales sur la tête du vomer.
Branehiospines du 1er arr. toutes de même forme pointue .
1. saler.
—
Extrémité postérieure du maxillaire dépassant nettement la
verticale passant par
le bord postérieur de la pupille. Trois
à six dents transversales ;‘x la base de la tête du vomer (l).
Branchiospines du 1“ arr de forme pointue au milieu de
l’arc, réduites à des saillies seulement aux deux extrémités
dumêmearc_.......................
2.
2. Nageoire (:audale (étalée) à bord postérieur droit et ne présentant pas de taches pignmntaires. . . . .
2. trutta et variétés.
—
Nagcoire caudale (étalée) à bord postérieur en aeeolade et
présentant des taches pigmentaires . . . . . . . . . .
3. irideus.
1. Il y xt lien de noter que les dents vomériennes deviennent caduques avec l’âge et
que les vieux sujets peuvent en être dépourvus. Cette caducité. de règle chez le Saumon,
l‘est aussi, en particulier—, chez la Truite de mer ;1u Truite de rivière perd moins facilement
ses dents. Voir planche 1, p. 37 les dents vomériennes dans les genres Salma et Salzmlinus.
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