Etude de l’évolution bathymétrique
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La génération d’un MNT s’effectue directement sous SIG à l’aide des outils d’analyse 3D
(interpolation raster) de l’extension Arctoolbox du logiciel Arcgis. Cette opération se fait en
interpolant le fichier de points de référence qui contient des données bathymétriques pour avoir un
fichier raster (en 2D). Ce dernier représente une surface continue disposant de l’information sur le
triplet de coordonnées XYZ sur l’ensemble de la zone d’étude à un intervalle régulier.
Il existe différentes méthodes d’interpolation : l’inverse de la distance pondérée (IDW), le kriging,
la méthode ANUDEM (topo vers raster), le voisin naturel, et la méthode Spline. La méthode
d’interpolation la plus adaptée est choisie selon la nature des nuages de points à traiter et les outils
disponible (Bounoua et Kaci, 2017).
La méthode d’interpolation choisie pour la suite du travail est celle d’IDW qui donne une meilleure
représentation de la réalité. Cette méthode utilise une technique d’interpolation spécialement
conçue pour créer une surface qui représente au mieux une surface de drainage naturel et préserve
à la fois les lignes de crête ainsi que les réseaux de cours d’eau (Manuelle d’Arcgis).
1.3.2. Visualisation de MNT en 3D
La visualisation 3D des MNT nécessite la conversion du jeu de données raster issu de
l’interpolation en un fichier TIN (Triangular irregular networks) à l’aide de l'outil de géotraitement « Raster vers TIN », l’un des outils d’analyse 3D de l’extension Arctoolbox du logiciel
Arcgis. Le module ArcScene est utilisé par la suite pour la visualisation 3D des TIN.
Le maillage triangulaire quelconque (TIN) est le meilleur mode pour la présentation de la
morphologie d’une surface. Le TIN utilise une grille dont les mailles ont une taille variable et une
forme triangulaire, les sommets de triangle sont les coordonnées tridimensionnelles de 3 points
(Hentati et al. 2008) et (Créer une surface TIN—ArcGIS Pro Documentation).
2. Résultats et discussion
D’après les résultats de différents traitements effectués qui sont représentés sous forme de MNT
en 2D et des cartes résiduelles de la différence entre les bathymétries 2014 et 2020, (figure 33).
On constate que :
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La génération d’un MNT s’effectue directement sous SIG à l’aide des outils d’analyse 3D
(interpolation raster) de l’extension Arctoolbox du logiciel Arcgis. Cette opération se fait en
interpolant le fichier de points de référence qui contient des données bathymétriques pour avoir un
fichier raster (en 2D). Ce dernier représente une surface continue disposant de l’information sur le
triplet de coordonnées XYZ sur l’ensemble de la zone d’étude à un intervalle régulier.
Il existe différentes méthodes d’interpolation : l’inverse de la distance pondérée (IDW), le kriging,
la méthode ANUDEM (topo vers raster), le voisin naturel, et la méthode Spline. La méthode
d’interpolation la plus adaptée est choisie selon la nature des nuages de points à traiter et les outils
disponible (Bounoua et Kaci, 2017).
La méthode d’interpolation choisie pour la suite du travail est celle d’IDW qui donne une meilleure
représentation de la réalité. Cette méthode utilise une technique d’interpolation spécialement
conçue pour créer une surface qui représente au mieux une surface de drainage naturel et préserve
à la fois les lignes de crête ainsi que les réseaux de cours d’eau (Manuelle d’Arcgis).
1.3.2. Visualisation de MNT en 3D
La visualisation 3D des MNT nécessite la conversion du jeu de données raster issu de
l’interpolation en un fichier TIN (Triangular irregular networks) à l’aide de l'outil de géotraitement « Raster vers TIN », l’un des outils d’analyse 3D de l’extension Arctoolbox du logiciel
Arcgis. Le module ArcScene est utilisé par la suite pour la visualisation 3D des TIN.
Le maillage triangulaire quelconque (TIN) est le meilleur mode pour la présentation de la
morphologie d’une surface. Le TIN utilise une grille dont les mailles ont une taille variable et une
forme triangulaire, les sommets de triangle sont les coordonnées tridimensionnelles de 3 points
(Hentati et al. 2008) et (Créer une surface TIN—ArcGIS Pro Documentation).
2. Résultats et discussion
D’après les résultats de différents traitements effectués qui sont représentés sous forme de MNT
en 2D et des cartes résiduelles de la différence entre les bathymétries 2014 et 2020, (figure 33).
On constate que :
