Etude de l’évolution bathymétrique
49
Ayant un fonctionnement sédimentaire relativement autonome par rapport aux secteurs voisins.
Les limites des cellules sont, soit des ouvrages maritimes, soit des obstacles naturels importants
(embouchures, caps,...) qui bloquent ou modifient le déplacement du sable sous l’action des houles
(transit littoral) (Dreal, 2008). La cellule sédimentaire choisie pour ce travail est délimitée à l’Est
par l’embouchure de l’Oued El Harrach et à l’Ouest par les ouvrages de protection des sablettes.
Elle s’étale des traits de côte de 2014 et 2020 jusqu’à une profondeur de moins de 40m au large.
1.3. Réalisation d’un modèle numérique de terrain
Le Modèle Numérique de Terrain (MNT) appelé aussi Digital Terrain Model (DTM) est une
représentation numérique et mathématique de la profondeur d’un point quelconque de la surface
terrestre d’une zone géographique dans un système référentiel bien défini (Moussa Oudraogo et
al., 2014).
Un MNT a plusieurs façons d’être représenté, soit sous format raster soit sous format vecteur. Le
format raster est une représentation matricielle des données en 2D alors que le format vecteur
représente les données sous forme de lignes, de polygones ou de triangles en 2D ou en 3D (Chanel,
2012).
La qualité d’un MNT dépend directement de la source de données à partir de laquelle il est généré,
de l’intervalle et le type du maillage utilisé (maillage régulier carré (raster), maillage triangulaire
régulier, maillage triangulaire quelconque (TIN), ainsi que du mécanisme d’interpolation (Cherel,
2010).
Les étapes de la réalisation des MNT sont résumées dans l’organigramme ci-dessous (figure 32).
Précédent

Impact des infrastructures de protection littorale sur l’évolution morphodynamique de la région centre de la baie d’Alger « site des Sablettes : la grande plage »: - 61/108

Suivant