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ou sa vigueur générale, l'équilibre microbien de l'hôte ou l'équilibre microbien de
l'environnement ambiant (Merrifield et al., 2010).
Il peut être considéré comme un microbiote intestinal des animaux aquatiques
interagit constamment avec l'environnement et les fonctions de l'hôte.
Un probiotique est une culture mono ou mixte de micro-organismes vivants
pour améliorer les propriétés de l'organisme, sa viabilité ou les propriétés de sa
microflore indigène (Havenaar et al., 1992 ; Skjermo et Vadstein 1999).
En 2000, Verschuere a considéré le probiotique « un adjuvant microbien vivant ».
I-2-4 Utilisations
Le développement rapide de l’aquaculture, son intensification, et l’apparition des
crises sanitaires dans les élevages ont encouragé les recherches pour développer
des solutions alternatives aux antibiotiques, afin d’enrayer les maladies. C’est
dans ce cadre que l’utilisation des probiotiques, qui concernait à l’origine
l’homme et les animaux d’élevage terrestres, a été élargie aux animaux
aquatiques depuis une trentaine d’années. Les premières études chez les poissons
ont montré des résultats prometteurs qui ont entraîné de nombreuses recherches
sur le sujet. Ces recherches ont eu comme objectif la sélection des souches
probiotiques à partir des différentes sources d’élevage (animaux, algues, eau….),
afin d’évaluer leurs bienfaits sur la survie et la croissance des animaux
modèles. Parallèlement à ces recherches, de nombreuses applications, plus ou
moins empiriques, du concept probiotique ont été réalisées, ce qui a permis la
familiarisation et l’utilisation de ce concept en aquaculture (Fernando Silva Aciares
2013).
Aujourd'hui, l'aquaculture est le secteur de production alimentaire qui connaît la plus forte
croissance dans le monde, avec un taux de croissance annuel moyen de 8,9 % depuis
1970(Subasinghe, 2005).
L'utilisation des probiotiques en aquaculture comprend des bactéries, et des suppléments
alimentaires. Ils apportent des avantages aux hôtes :
✓ améliorer la croissance de l'hôte (Kumar et al., 2006 ; Boonthai et al., 2011 ; Silva
et al., 2013) ;
ou sa vigueur générale, l'équilibre microbien de l'hôte ou l'équilibre microbien de
l'environnement ambiant (Merrifield et al., 2010).
Il peut être considéré comme un microbiote intestinal des animaux aquatiques
interagit constamment avec l'environnement et les fonctions de l'hôte.
Un probiotique est une culture mono ou mixte de micro-organismes vivants
pour améliorer les propriétés de l'organisme, sa viabilité ou les propriétés de sa
microflore indigène (Havenaar et al., 1992 ; Skjermo et Vadstein 1999).
En 2000, Verschuere a considéré le probiotique « un adjuvant microbien vivant ».
I-2-4 Utilisations
Le développement rapide de l’aquaculture, son intensification, et l’apparition des
crises sanitaires dans les élevages ont encouragé les recherches pour développer
des solutions alternatives aux antibiotiques, afin d’enrayer les maladies. C’est
dans ce cadre que l’utilisation des probiotiques, qui concernait à l’origine
l’homme et les animaux d’élevage terrestres, a été élargie aux animaux
aquatiques depuis une trentaine d’années. Les premières études chez les poissons
ont montré des résultats prometteurs qui ont entraîné de nombreuses recherches
sur le sujet. Ces recherches ont eu comme objectif la sélection des souches
probiotiques à partir des différentes sources d’élevage (animaux, algues, eau….),
afin d’évaluer leurs bienfaits sur la survie et la croissance des animaux
modèles. Parallèlement à ces recherches, de nombreuses applications, plus ou
moins empiriques, du concept probiotique ont été réalisées, ce qui a permis la
familiarisation et l’utilisation de ce concept en aquaculture (Fernando Silva Aciares
2013).
Aujourd'hui, l'aquaculture est le secteur de production alimentaire qui connaît la plus forte
croissance dans le monde, avec un taux de croissance annuel moyen de 8,9 % depuis
1970(Subasinghe, 2005).
L'utilisation des probiotiques en aquaculture comprend des bactéries, et des suppléments
alimentaires. Ils apportent des avantages aux hôtes :
✓ améliorer la croissance de l'hôte (Kumar et al., 2006 ; Boonthai et al., 2011 ; Silva
et al., 2013) ;
