Conclusion
65
Le but de ce travail, consiste à estimer le degré de la pollution au niveau de la baie de Zemmouri,
plus particulièrement au niveau de l’embouchure de oueds Boudouaou et Isser, et des ports
Zemmouri El bahri et cap Djinet.
Cette étude nous permettons de maitriser la technique de la SAA utilisée pour l’analyse des ETM
dans le sédiment superficiels, et les techniques de mesure de certains paramètres (MES, DCO, et
DBO). Il ressort de nos résultats sur les eaux de surface de différentes stations étudiées que, les
valeurs de paramètres physico-chimiques ne représentent pas des anomalies importantes, la
plupart d’entre eux sont caractéristiques des eaux côtières méditerranéennes.
Ces facteurs reflètent la période saisonnière (printemps), et semblent être gouvernés par les
facteurs météorologiques et hydrodynamiques de la zone d’étude, à l’exception des stations B1,
B2, I1 et I2 au niveau des oueds qui peuvent être influencées par les apports anthropiques et les
eaux d’irrigations intenses de la région.
Les résultats de MES au niveau de toutes les stations, apparaitre trop élevés, dans les teneurs
sont supérieures aux normes algériennes limités de rejets qui est de 35 mg/l, et celle définies par
le LDACGY (France) pour une bonne qualité de l’eau qui est de 1 mg/l.
Les teneurs en MO dans les différentes stations sont élevées, avec un max enregistrés au niveau
de la station I2 (oued Isser), leur augmentation est favorisée par les apports urbains et agricoles
(utilisation d’engrais) au niveau des oueds, et les activités portuaires en particulier la pêche au
niveau des ports.
Les résultats de la DBO 5 , signalent des teneurs élevées au niveau des stations B1, B2 et I1 qui
dépassent la valeur fixée par le CPEPESC en 2017 caractérisée les eaux non polluées qui est de
2 à 20 mg /l et la norme fixée par le LDACGY qui est de 10 mg/l pour les eaux de bonnes
qualités.
Les valeurs de la DCO enregistrées dans les différentes stations sont trop élevées et dépassent
les normes fixées par le LDACGY pour une eau de bonne qualité qui est de 30 mg /l et même
dépassent les normes algériennes pour les rejets d’effluents liquides qui est de 120 mg dO 2 / l.
Les valeurs du rapport DCO/DBO 5 des trois stations B1, B2 et I1 est trop élevé, ces dernières
montrent que les eaux circulées au niveau des cours d’eaux sont d’origine industrielle. Cela
nécessite un traitement physico-chimique des eaux au niveau stations d’épurations, ce qui n’est
pas le cas pour les stations installées à coté des oueds Boudouaou et Isser qui appliquent un
traitement biologique.
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Le but de ce travail, consiste à estimer le degré de la pollution au niveau de la baie de Zemmouri,
plus particulièrement au niveau de l’embouchure de oueds Boudouaou et Isser, et des ports
Zemmouri El bahri et cap Djinet.
Cette étude nous permettons de maitriser la technique de la SAA utilisée pour l’analyse des ETM
dans le sédiment superficiels, et les techniques de mesure de certains paramètres (MES, DCO, et
DBO). Il ressort de nos résultats sur les eaux de surface de différentes stations étudiées que, les
valeurs de paramètres physico-chimiques ne représentent pas des anomalies importantes, la
plupart d’entre eux sont caractéristiques des eaux côtières méditerranéennes.
Ces facteurs reflètent la période saisonnière (printemps), et semblent être gouvernés par les
facteurs météorologiques et hydrodynamiques de la zone d’étude, à l’exception des stations B1,
B2, I1 et I2 au niveau des oueds qui peuvent être influencées par les apports anthropiques et les
eaux d’irrigations intenses de la région.
Les résultats de MES au niveau de toutes les stations, apparaitre trop élevés, dans les teneurs
sont supérieures aux normes algériennes limités de rejets qui est de 35 mg/l, et celle définies par
le LDACGY (France) pour une bonne qualité de l’eau qui est de 1 mg/l.
Les teneurs en MO dans les différentes stations sont élevées, avec un max enregistrés au niveau
de la station I2 (oued Isser), leur augmentation est favorisée par les apports urbains et agricoles
(utilisation d’engrais) au niveau des oueds, et les activités portuaires en particulier la pêche au
niveau des ports.
Les résultats de la DBO 5 , signalent des teneurs élevées au niveau des stations B1, B2 et I1 qui
dépassent la valeur fixée par le CPEPESC en 2017 caractérisée les eaux non polluées qui est de
2 à 20 mg /l et la norme fixée par le LDACGY qui est de 10 mg/l pour les eaux de bonnes
qualités.
Les valeurs de la DCO enregistrées dans les différentes stations sont trop élevées et dépassent
les normes fixées par le LDACGY pour une eau de bonne qualité qui est de 30 mg /l et même
dépassent les normes algériennes pour les rejets d’effluents liquides qui est de 120 mg dO 2 / l.
Les valeurs du rapport DCO/DBO 5 des trois stations B1, B2 et I1 est trop élevé, ces dernières
montrent que les eaux circulées au niveau des cours d’eaux sont d’origine industrielle. Cela
nécessite un traitement physico-chimique des eaux au niveau stations d’épurations, ce qui n’est
pas le cas pour les stations installées à coté des oueds Boudouaou et Isser qui appliquent un
traitement biologique.
